Angel Cake

27 mai 2015

Germaine et moi....

 

germaine-tillion

La première fois que j’ai rencontré Germaine c’était il y a 16-17 ans. Avec « le Harem et les cousins ». Pour me faire plaisir, j’avais choisi de suivre a la fac un cours sur l’anthropologie des sociétés arabo-musulmanes (sans même penser qu’un jour je serai expatriée au Moyen-Orient… « mektoub » comme on dit en arabe.). Je me suis plongée dans ce livre et des lors n’ait plus quitte Germaine et sa pensée. Une vraie fan.

Mais surtout, à travers les différents ouvrages de Germaine ou sur elle, j’ai découvert un regard particulier sur l’humanité.  J’ai découvert une personne qui cherche les faits pour émettre un jugement, une personne qui ne part pas de présupposés. Germaine pour moi c’est le modèle de l’ouverture d’esprit, le modèle de la non-résignation. Le modèle aussi d’une intellectuelle qui reste accrochée à la réalité. Par exemple, sa manière à elle (en partie) de survivre au camp de concentration, a été d’y appliquer la méthode d’analyse intellectuelle d’anthropologie. A décortiquer les relations de pouvoir, les réseaux sociaux, même ce lieu ignoble prend un « sens ». 

Germaine, c’est un modèle d’engagement et d’altruisme. Bien sûr par son action de résistante, mais aussi pour aider la cause des femmes dans le bassin méditerranéen, pour la condition des prisonniers (que ce soit en camp/ goulag ou dans des prisons « normales »), et pour l’éducation. J’en retiens un désir profond de lutter pour ce qui est juste, loin de tout fondamentalisme, de tout extrême. J’en retiens l’idée que la connaissance et la curiosité font tomber bien des barrières et ouvrent à l’autre. Pour le comprendre, l’aimer et éventuellement l’aider.

Enfin, Germaine est pour moi un modèle de féminisme, parce qu’elle a su s’imposer dans plusieurs bastions masculins, à force d’opiniâtreté mais aussi d’intelligence et toujours d’humanité.

Alors oui, aujourd’hui Germaine va être mise dans la lumière, avec son amie Geneviève. J’espère jusque que cette lumière du Panthéon durera beaucoup plus que le temps d’une cérémonie à la télé. Parce que toute fillette, toute jeune femme, toute femme bénéficie beaucoup plus d’avoir Germaine comme modèle (plutôt que certains anges de la téléréalité et autres poupées cathodiques).

germaine Tillion


25 mai 2015

Pentecôte, universalité et prosélytisme (mais vous êtes libres hein!)

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50 jours après Pâques, la Pentecôte, comme son nom l’indique donc en grec, ne célèbre pas tant la fin des week-ends prolongés du mois de mai en France, que le don de l’Esprit Saint aux Apôtres.

Petit pitch de révision : après la mort de Jésus, puis Pâques (hop, sa résurrection), puis l’Ascension (Jésus part définitivement), les apôtres et disciples ne font pas les fiers et se planquent de peur de représailles. Faut dire qu’avec Jésus ils avaient mis une sacrée pagaille, du coup, ils la jouent profile bas. Et ce jour-là, alors qu’ils sont réunis dans une maison, un miracle arrive (on appelle ça une « théophanie » : c’est une manifestation de Dieu) : l’Esprit Saint est donné aux personnes présentes dans la maison. Sur le coup, ils sortent à l’extérieur en parlant des langues inintelligibles, mais comprises par tous (très fort !).

 La Pentecôte est chez les chrétiens la fête qui souligne la mission universelle de l’Eglise. Jésus n’est plus là pour faire le boulot (annoncer que son Père n’est qu’Amour et qu’il s’agit de retourner son cœur comme une crêpe histoire de connaître ce SuperAmour). Du coup, c’est par l’Esprit que Dieu va donner la possibilité aux chrétiens de faire connaître ce qu’ils vivent.

Parler dans plusieurs langues ? Universalité ? Oui, car la Pentecôte est le « top-départ » de l’Eglise comme ensemble des croyants. L’amour de Dieu, sa compassion, son pardon ne s’adressent pas à une petite élite choisie, ou à un peuple particulier (le peuple juif par exemple à qui il s’est adressé en premier via Jésus). Les langues de feu qui descendent sur les apôtres, représentent cette force vivre de Dieu, qui, en chacun de nous est notre carburant, à savoir l’Esprit.  Carburant pour aller sur les routes et témoigner de ce qu’ils vivent. C’est l’envoi en mission. En mission pour annoncer l’Evangile à tous les hommes donc. Il me semble évident que si l’on a une bonne nouvelle, à priori on ne va pas la garder juste pour un petit cercle d’intimes (encore que…..). Bref, c’est en cela que l’Eglise est universelle.

Par contre, je vais arrêter tout de suite les râleurs qui vont me dire « ah ! tu vois bien que dès le début vous êtes prosélytes et que c’est marqué dans la Bible ». Alors oui le chrétien doit annoncer la bonne nouvelle, mais non, il n’est pas « prosélyte ». Vatican II a remis un peu les pendules à l’heure et il n’est pas question de déployer toutes les techniques (y compris la force) pour convertir les gens. Ma tentative de chrétienne de vous faire partager ma foi et ce que je vis, (et de convertir vos cœurs) n’est en aucun cas une entrave à votre liberté. Parce que justement je crois que Dieu vous a fait libre et intelligent (ben tiens !) et que si quelque chose doit se passer entre Lui et vous, ça se fera sans que je vous assène ce que je crois être « vrai ». Votre cœur le découvrira. (et de toute façon, quoique votre cœur découvre, il y aura toujours de la Vérité là-dedans…). Vatican II nous a tous dit qu’au-delà des mots, c’est notre manière de vivre, humblement, qui va être vecteur d’évangélisation. Cela nous laisse du pain sur la planche pour avoir des conduites exemplaires ! Mais avec l’aide de l’Esprit….

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19 mai 2015

Paupiettes de veau au pesto de roquette et à la mozarella

Souvent dans ces pages je parle de nos vies compartimentées: une part pour la vie à la maison, une part pour les amis, une part pour la vie spirituelle etc. Et on ne mélange pas. De quoi virer skizophrène parfois quand ce que l'on est vraiment ne correspond pas à ce que l'on peut vivre. Je pense notamment ici au travail et à l'environnement qui fait que souvent, l'on se blinde.

L'autre jour, au boulot, en plein rush pour terminer encore une mission qui semble vitale (on est bien loin de quoique ce soit de vital mais bon..) je reçois donc un, puis deux mails incendiaires. Les personnes "se couvrent" en déchargeant la responsabilité sur une autre personne. Pourquoi pas. De mon côté ce qui devait être fait a été fait donc...par contre, j'ai fait remarqué aux personnes la rudesse de leurs propos, le côté violent de leurs emails. Je vous passe les conversations, mais elles se sont terminées en "mais ce n'est pas contre toi personnellement, mais tu comprends c'est le boulot!" En gros, le travail fait de nous des monstres d'incivilité, mais c'est ok. En dehors du boulot je respecte les gens, mais au boulot ce ne sont que des "outils" qui servent un intérêt et dont le mien, l'intérêt est que je ne sois pas pris en défaut. Je suis quelqu'un qui fait preuve d'humanité, de compassion. Mais pas au boulot. Je crois en des valeurs...mais je ne les partage pas au boulot. Triste vie que cette vie compartimentée. 

Bref, tout ça pour vous parler de paupiettes de veau. Qui n'ont rien à voir avec les propos ci-dessus, si ce n'est l'envie de partager un peu de bon et de beau. Donc des paupiettes de veau au pesto de roquette et à la mozzarella. Délicieuses. Au départ c'est une recette créée pour le barbecue, mais que j'ai adapté pour une cuisson en cocotte. Vraiment bon. Parfait pour les moments du compartiment "vie avec les amis et chouettes moments de rigolade". 

Aller hop, la recette!

Source: CVF

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PAUPIETTES DE VEAU AU PESTO DE ROQUETTE ET À LA MOZZARELLA

Pour 6 personnes
6 petites escalopes de veau
2 boules de mozzarella (250 g)
100 g de roquette
50 g de pousses d’épinard
3 gousses d’ail
3 cuil. à soupe d’huile d’olive
1 verre de vin blanc.
2 tomates
sel • poivre

Laver et essorer la roquette et les épinards. Peler l’ail et le mettre dans le bol d’un mixeur avec la roquette, les épinards et l’huile. Mixer par à-coups pour obtenir un “pesto” assez fin. Détailler la mozzarella en tranches.

Poser les escalopes de veau à plat sur le plan de travail et étaler sur chacune une cuillerée à soupe de pesto. Saler, poivrer et poser une tranche de mozzarella. Rouler les escalopes et les ficeler comme des paupiettes.

Dans une cocotte, faire chauffer un filer d’huile d’olive. Faire dorer rapidement les paupiettes de veau. Déglacer avec le vin blanc, ajouter les tomates coupées en gros cubes, couvrir la cocotte et terminer la cuisson à feu moyen. (15mn environ).

 

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15 mai 2015

Brioche au levain

Tout vendredi et tout week-end donc ne saurait commencer sans une bonne brioche. Il faut avoir des principes dans la vie mâdâme! Entre le muezzin et le bébé qui vous tirent du lit de toute façon aux aurores, autant bien profiter de cette loooooongue matinée par un bon thé et un bon morceau de brioche.

A propos de thé, je suis une inconditionnelle des Frères. Damman ou Mariage peu importe. La première fois que j'ai rencontré les frangins c'était en Bulgarie où j'avais rejoint un ami expatrié. Quand il rentrait de France, il ramenait dans ses bagages suffisamment de paquets de feuilles séchées aromatisées (!!!) pour désaltérer la communauté française de Sofia. A charge de revanche pour le suivant qui rentrait au pays et prenait les commandes des autres. Depuis, j'ai été accro au bon thé. Au très bon thé. Celui que vous préparez avec le coeur léger, rien qu'à l'idée de la tasse fumante et parfumée qui vous attend. Depuis, les sachets de Mariage et Damman tapissent mes bagages d'expatriée: un peu d'élégance française dans mes breakfast et tea-time internationaux. Avec de la brioche donc. 

Pour celle-ci je suis allée m'inspirer des danish pastries du site "King Artthur flour". La recette originale était une tresse à la crème de citron. Je n'ai retenu que la recette de la brioche, réalisée avec un poolish. La quantité est assez importante. Cette recette m’a donné deux brioches poussées dans deux moules à cake. Ce qui est somme toute plutôt bien : je congèle l’une des deux brioches pour le week-end suivant. 

Une très bonne recette pour une très bonne brioche, pour commencer un très bon week-end....Happy!!!!

Source : Braided lemon bread

brioche 17 octobre 2

BRIOCHE AU LEVAIN

Pour le levain
170g d’eau chaude
2 cc de sucre
1 CS de levure de boulangerie déshydratée active
57g de farine

Pour la pâte
Tout le levain
170g de yaourt nature
110g de beurre
2 gros oeufs
100g de sucre
1cc de sel
1cc eau de fleur d’oranger
1cc de rhum
600g de farine

Préparer le levain en mélangeant tous les ingrédients et en laissant reposer 10 à 15mn jusqu’à ce qu’il soit mousseux.

Dans le robot pétrisseur (ou à la main…) mélanger le sel, la farine, le sucre. Faire un puit et verser le beurre mou, le yaourt, l’eau et le rhum et les œufs battus, ainsi que le levain.

Pétrir 10mn au robot. Couvrir d’un torchon et laisser reposer et lever jusqu’à ce que le pâton double de volume.

Chasser l’air, former les brioches/ tresses et les disposer dans un moule. Laisser encore reposer le temps nécessaire à ce que les brioches doublent de volume.

 

 


Enfourner 25mn dans u0°brioche 17 octobre 1

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07 mai 2015

Petit manuel de speed dating avec Dieu

petit manuel speed dating Jean Druel

Soyons clairs dès le départ : je ne suis pas une méga fan de spiritualité contemplative. La méditation, le calme, j’ai vraiment du mal. Plusieurs fois, j’ai essayé. Tapis de yoga à la main, respiration profonde, « vider mon cerveau, vider mon cerveau, je dois vider mon cerveau »…bof, je n’en ressors pas convaincue. Au bout d’à peine une minute, j’ai déjà une to-do list en tête. Je sais, c’est pas le but.

Alors du coup, les livres de spiritualités me font un peu le même effet en général. Mis à part un éventuel aspect soporifique, je ne pratique pas trop.

Mais j’étais intriguée par le livre du frère Jean Druel. Déjà, le titre est assez direct et me fait de l’œil. Et puis, pour avoir eu la chance de croiser le frère Jean (sa joie, son humour et son style direct), j’étas franchement curieuse de me plonger dans son livre.

Frère Jean Druel

Bien m’en a pris. Déjà, ce livre est assez court. On limite donc l’aspect soporifique. Le style punchy, gouailleur, bourré d’humour, vous réveille définitivement. On ressort de sa lecture avec la banane.

Quid du contenu ? L’auteur nous livre une petite méthodologie, sa méthodologie pour laisser parler cet oiseau en nous appelé « Esprit saint » et donc développer sa vie spirituelle. Comment se lancer, comment éviter les obstacles (pardon, pas les éviter, mais les affronter à bras ouverts), comment progresser. Une méthode pour faire de ce petit rictus au coin des lèvres un beau sourire franc, plein de « bonheur-en-dedans ».

Là où je me suis fait « avoir », c’est qu’avant de commencer le livre, quand j’ai vu « speed-dating avec Dieu », je me suis dit « chouette une méthode rapide ! », un peu comme « 3 semaines pour être belle en maillot » ou « votre semaine detox post fêtes de fin d’années ». Un truc rapide pour vous mettre sur les rails quoi. Que nenni. La méthode prend du temps. Toute une vie même. Mais finalement, ce n’est pas plus mal : il faut aussi savoir décrocher de la vitesse et de la performance pour se connecter à Dieu (adios ADSL divin !).

Bref, une lecture fort recommandé !   

 

Acheter_sur_La_Procure



02 mai 2015

Gâteau de Pâques au chocolat

gateau chocolat paques 3

 

Soit j'attendais l'année prochaine pour poster ce magnifique gâteau, soit je vous en faisais part tout de suite. Car après tout, jusqu'à l'ascension nous sommes encore dans le temps liturgique de Pâques, et puis, in fine, cela reste un gâteau au chocolat. Délicieux gâteau au chocolat devrais-je dire. Relativement simple: des biscuits au chocolat et de la ganache. Mais bon. Super bon. 

Comme souvent quand je recherche l'inspiration, je me dirige vers le site de Meilleur du Chef. Généralement leurs recettes sont bien calibrées, précises et bonnes. Bref, pas de mauvaises surprises quand c'est la première fois que l'on tente un plat ou un gâteau pour des invités. Accessoirement aussi, c'est là que je me fournis en épicerie et matériel de cuisine. En général, le choix est large et les produits de qualité. Idem: habitant l'étranger, je n'ai pas le temps de faire 36 magasins en ligne ou "en vrai" pour trouver ce que je cherche et qui est envoyé chez les amis/parents venant me visiter. Alors un site qui me propose tout et est capable de me l'envoyer en un seul colis: j'aime. (J'ajoute ici à toutes fins utiles que ce billet n'est pas sponsorisé et que je n'ai aucun accord de partenariat avec eux...)

Bref, pour en revenir à notre chocolat pascal, cette recette m'a enfin appris à me servir de mon thermomètre à bon escient. Notamment pour savoir quand incorporer de la crème fouettée dans une mélange chaud/tiède. En effet, il m’était arrivé par le passé de devoir incorporer cette crème fouettée à des mélanges de chocolat ou de fruits (pour des bavarois par exemple) Mais la chaleur faisais retomber la chantilly. Or si la préparation est trop froide, elle est souvent gélifiée (feuilles de gélatine ou agar-agar incorporés) Il faut donc faire cette manipulation au bon moment. Et j’ai enfin trouve une recette qui indique la bonne température à laquelle le faire. Parfait.

Par rapport à la recette originale, jai doublé les proportions : au lieu de 4 gâteaux individuels je réalisais un gâteau rond de 23 cm de diamètre. Nous étions 10 à table (et ne l’avons pas terminé...non par gourmandise!).

Source: Meilleur du chef

 

gateau chocolat paques 1

 GATEAU DE PAQUES AU CHOCOLAT

Biscuit au chocolat :
200 g de pâte d'amande blanche
80 g de sucre glace
80 g de sucre en poudre
2 œufs entiers
4 jaunes d'œufs
4 blancs d'œufs
50 g de farine
30 g de cacao en poudre
30 g de chocolat noir
50 g de beurre

Ganache au chocolat :
340 g de chocolat noir
600 g de crème fleurette (340 + 260)
Glaçage brillant au chocolat :
80 g d'eau
240 g de sucre en poudre
80 g de cacao en poudre
160 g de crème liquide
3 g d’agar agar

 

Préparer le biscuit au chocolat.

Faire fondre le chocolat et le beurre au four à micro-ondes à moyenne puissance pendant 1 minute environ pour éviter au beurre d'éclabousser dans le four et au chocolat de brûler.

Dans la cuve d’un mixeur, émietter la pâte d'amande, rajouter le sucre glace et mélanger partiellement. Ajouter les œufs entiers et les jaunes d’œufs et mixer finement jusqu'à ce que les morceaux aient totalement disparus et que le mélange soit blanchâtre. Le réserver dans une jatte.

Lorsque le chocolat et le beurre sont fondus, les retirer du four et finir de mélanger délicatement. Verser ce mélange beurre + chocolat sur la préparation précédente. Mélanger délicatement avec une spatule type maryse.

Tamiser la farine et le cacao en poudre et les incorporer au mélange précédent jusqu'à complète absorption.
Monter enfin les blancs d'œufs en neige avec une pincée de sel fin et les serrer avec le sucre en poudre. Mélanger délicatement les blancs a la préparation chocolatée.

Etaler la pâte obtenue en 3 disques de même circonférence et ½ cm d’épaisseur sur des toiles de cuisson "Silpat". (La cuisson peut se réaliser en plusieurs fois.)

Cuire à four chaud, 180°C pendant 15 à 20 minutes. Au terme de la cuisson, sortir les plaques du four, retourner les biscuits sur des grilles et retirer les toiles silicone délicatement. Laisser refroidir.


Préparer la ganache au chocolat :

Mettre à bouillir 170 g de crème fleurette. Verser la crème fleurette sur le chocolat en pistoles. Mélanger au fouet afin de bien le dissoudre dans la crème. Réserver de côté.

Lorsque la ganache titre 28°C, monter les 130 g de crème fleurette restante en crème fouettée et l’incorporer délicatement à la maryse au mélange chocolat.


Montage 
Egaliser les trois disques de biscuits afin qu’ils aient la même dimension. 

Disposer un premier disque sur une assiette. Installer un cercle inox (j’utilise un cercle à entremet en plastique adaptable à la circonférence des gâteaux que je réalise) et du rhodoïd autour en laissant ½ cm autour du disque de pate. Le biscuit ne doit pas toucher les bords.
Garnir le fond de ganache au chocolat Veiller à bien combler les bords. Ajouter un second fond de biscuit et garnir de ganache au chocolat. Combler avec le dernier fond de biscuit et garnir avec le restant de ganache et lisser à la spatule métallique.
Couvrir d'un film et placer au congélateur quelques heures.

Glaçage brillant au chocolat : (à préparer lorsque l’entremet est bien gelé).
Verser l'eau dans une casserole. Ajouter le sucre en poudre. Porter à ébullition et cuire jusqu'à ce que le sucre soit entièrement fondu. (Température a 105 à 106°C à ce stade-là.)

Verser le sirop bouillant sur le cacao en poudre et bien mélanger au fouet. Il ne faut pas laisser de grumeaux.

Porter la crème à ébullition ajouter l’agar agar et reporter à ébullition. Verser la crème chaude sur le mélange sirop et cacao en poudre. Bien mélanger au fouet puis laisser refroidir à température ambiante.


Finition : 
Décercler l’entremet. Le disposer sur une grille elle-même posée sur une plaque creuse. Lorsque le glaçage titre 32 à 33°C, napper délicatement les entremets en versant le glaçage brillant au chocolat sur l'entremet congelé (important) et en veillant à bien recouvrir tous les côtés.
A défaut, l’on peut aussi délicatement verser le glaçage sur le gâteau et le repartir doucement a la spatule

Réserver au frais jusqu'au moment du service.

 

 

gateau chocolat paques 2

 

29 avril 2015

Brownie-cheesecake au citron

 

 Des fois, la gourmandise vous prend là. Juste là. Soit la vue d'une pâtisserie "en vrai", soit se promener sur la blogosphère et s'inspirer. La gourmandise c'est ce "pang" au ventre qui vous titille les papilles, qui vous fait saliver rien qu'en imaginant une belle part de... La gourmandise c'est le fantasme des goûts, des couleurs, des saveurs. Fantasme à réaliser? 

Aujourd'hui je vous propose de la pure gourmandise. Le genre de gâteau éloigné des raffinements des tables des chefs, mais qui, par contre vous fait revenir, encore et encore pour un petit bout. Oui, encore un tout petit peu parce que c'est bon. Ohhh aller, juste une petite lichette pour égaliser le plat avant de le ranger. Oh, et puis le coin, là, personne ne verra qu'il a disparu! 

Le brownie, on connait. Du chocolat, du moelleux un peu compact. Le cheesecake, on connait aussi: c'est tendre, suave. Alors les deux, c'est le succès assuré. Hop, la recette! 

 

brownie cheesecake 1

BROWNIE-CHEESECAKE AU CITRON

Pour le cheesecake au citron
175g de fromage frais/ labneh
75g de sucre
1 œuf
25g de farine
½ cc de levure chimique
3 CS de jus de citron

Pour le brownie
225g de chocolat noir
100g de beurre
225g de sucre
3 œufs
175g de farine
½ cc de levure chimique

Préchauffer le four à 180° et chemiser un moule carré de 20cm de côté.

Dans une première jatte, mélanger tous les ingrédients du cheesecake au citron

Dans une casserole, faire fondre le beurre et le chocolat. Ajouter le sucre, puis les œufs un à un en fouettant. Incorporer la farine et la levure chimique. 

Verser la pâte au chocolat dans le moule, puis ajouter des cuillères de cheesecake citron au cœur de la pâte chocolat. Cette opération est plus aisée si l’on met le mélange au citron dans une poche à douille et qu’on « injecte » au cœur de la pâte chocolat. On peut aussi répartir la pâte à cheesecake sur la pâte à brownie et avec un couteau, faire des tourbillons qui mélangent les deux pâtes.

Enfourner 25 à 30mn jusqu’à ce que le cheesecake soit doré mais que le brownie soit encore très moelleux à l’intérieur. Attendre le refroidissement complet avant de le découper en carrés et de servir.

 

browniecheesecake 2

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24 avril 2015

Petit discours de catholi-cité

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Ces derniers temps, sur quels sujets portent les derniers articles des journaux? Le fanatisme religieux, le menu des cantines, le voile à l’université etc… Et dès que l’on discute de ces sujets, en général c’est pour nous mettre devant les yeux le fait que toutes les religions sont égales, qu'elles sont violentes, et qu’elles n’engendrent que des fanatiques. Il est assez rare d’avoir une conversation hors du landernau catholico-christiano-pratiquant sans que l’on tombe fatalement (et on vous le met bien en face de la figure) sur le : « ah ben vous les chrétiens, vous avez eu l’Inquisition… » etc  D’où la saine attitude de ne pas mélanger vie publique et vie spirituelle qui doit demeurer privée. Amis de la laïcité bonjour. (enfin, d'une certaine vision de la laïcité...)

Je ne vais pas revenir sur la violence et l’Inquisition parce que très honnêtement ca me saoule d’avance de devoir expliquer que bon, ce n’est pas parce qu’il y a eu l’Inquisition ou tout autre gros dérapage mené par des personnes qui se disaient chrétiennes que chaque catho se balade avec le couteau entre les dents. Et je ne vais pas revenir sur le concept de laïcité tel que défendu en 1901 : pour avoir posé mes valises des pays non-laïcs, croyez-moi, ce principe de vie en société m’est très cher, et la France me manque beaucoupà cet égard.

Par contre, je veux bien vous dire pourquoi, non je ne me tairai pas, dans la vie publique quand il peut s’agir de décisions politiques, parce que, in fine, l’Eglise s’occupe de ce qui la regarde.  Et que oui, cette attitude elle dérive de ma catholi-cité.

-          Parce que Dieu s’est fait homme (Jésus), a vécu une vie d’homme (grandir avec des parents, avoir un métier, vivre dans un pays occupé par les Romains, etc..) et est mort en homme. Il n’a pas disparu dans une nuée, il ne s’est pas envolé, il a été cloué sur une croix, supplice normal pour les condamnés à l’époque.

-          Parce que le christianisme est une religion qui parle d’abord de l’homme avant de parler de Dieu. C’est l’histoire de la relation des hommes avec Dieu, écrit par des hommes, pour d’autres hommes. Dieu est là avec eux. Quand je cherche Dieu, ce dernier me renvoie incontestablement à l’Homme. En gros, Il me dit que cela ne sert à rien de lui faire des béni-oui-oui, si je me moque de mon voisin…

-          L’Eglise est là pour l’homme qui est le temple de Dieu. Du coup, oui, ça intéresse l’Eglise (communauté des croyants qui ont une histoire, une Tradition) que l’homme ait un jour de repos par semaine et qu’il ne soit pas exploité le dimanche par exemple. Ca l’intéresse de défendre l’intégrité du corps de l’Homme, de savoir qu’il ne souffre pas psychologiquement non plus. Cela intéresse aussi l’Eglise de savoir que la Terre où nous vivons soit préservée.

Je sais bien que beaucoup, y compris les partisans d’une laïcité « la-religion-est-quelque-chose-de-privé-reste-chez-toi quand-tu-le-fais-on-veut-pas-voir/savoir » préfèrerais que nous contentions de blabla désincarné, que nous invoquions nos Dieux en privé sur des sujets n’ayant aucun lien avec la vie publique. Or justement « désincarné » n’est pas un mot chrétien. Parce que justement nous croyons que Dieu s’est incarné. Qu’il s’est rendu tangible pour partager notre vie d’homme. Et mourir ainsi.

Parce que nous avons un Dieu qui s’est incarné pour nous dire, entre autre, de nous bouger pour nos frères (les autres hommes), nous ne pouvons rester dans le flou, dans le vague et pratiquer une religion qui ne serait pas ancrée dans notre réel, dans notre quotidien.

Je le répète souvent dans ces pages, mais croire en Dieu quand on est chrétien, ce n’est pas compartimenter sa vie (les moments où je crois/ ou je suis chrétien et les moments où je suis un professionnel, un parent, un sportif etc…). C’est le vivre, au quotidien. Et donc parfois donner son avis sur des sujets importants qui nous touchent, au quotidien. 

 

justice sociale

20 avril 2015

Bavarois à la mangue (2e version)

 

 La simplicité d'un biscuit. La simplicité d'un fruit et d'une crème chantilly. Un bavarois, tout simple mais qui sublime le fruit. Du tendre avec une pointe d'acidité due au citron. Un pur bonheur pour une fin de repas, un déjeuner entre amis, un anniversaire...

 

Pour une version plus chocolatée d'un bavarois à la mangue c'est ici

bavarois mangue 1

BAVAROIS A LA MANGUE

Pour le biscuit
3 blancs d'oeuf
30g de sucre en poudre
35g de farine
70g de poudre d'amande
70g de sucre glace

Pour le bavarois à la mangue
2 belles mangues (une pour le bavarois, une pour la déco)
60 cl de crème liquide entière
50g de sucre glace
3 feuilles de gélatine (3g d’agar agar si vous cuisinez halal)
2 citrons verts


Préparer le biscuit
Préchauffer le four à 240 °C.

Monter les blancs en neige et les serrer avec le sucre semoule. Laisser le fouet du robot tourner pendant 3 min afin d'obtenir une meringue dense.

Tamiser la farine avec la poudre d'amande et le sucre glace, puis les incorporer délicatement aux blancs en neige.

Sur une plaque garnie de papier cuisson, étaler ensuite la dacquoise sur 1 cm d'épaisseur, puis enfourner à 240 °C pendant 5 min.

Une fois la dacquoise sortie du four, la tailler aux dimensions du cercle.

 

Préparer le bavarois

Mettre les feuilles de gélatine dans l'eau froide.
Monter la crème en chantilly. Ajouter le sucre et fouetter légèrement jusqu’à ce que la crème soit homogène.

Éplucher et couper une mangue. La mixer pour obtenir un coulis épais et fluide (rajouter un peu d'eau si nécessaire).

Faire chauffer quelques cuillerées de coulis dans une casserole. Égoutter les feuilles de gélatine, puis les mettre dans le coulis chaud et mélanger jusqu'à dissolution. (Si utilisation de l’agar-agar, incorporer l’agar agar dans le coulis et porter à ébullition)

Incorporer ensuite le tout au reste de coulis de fruit, puis ajouter la chantilly. Finir par les zestes de citron et mélanger. Réserver au frais au moins 1h.

Montage :
Découper la dacquoise aux dimensions du moule si ce n’est déjà fait.

Installer un cercle à pâtisserie et/ou du rhodoïd en laissant ½ cm d’espace autour de la pâte. L’espace se remplira ainsi de crème et cachera le biscuit. 

Etaler la creme bavaroise a la mangue sur le biscuit. Reserver au frigo jusqu’au moment du service. Demouler et decorer.

 

 

bavarois mangue 2

 

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11 avril 2015

Sachertorte

Quand j'étais  plus jeune (genre probablement autour de la 6e et la 5e) j'étais abonnée à une revue appelée "Terres Lointaines". Je ne réalise qu'aujourd'hui, en voulant la retrouver pour écrire ce billet, qu'elle était (est toujours?) éditée par la mission catholique (Oeuvres Pontificales Missionnaires). Ce que je voyais à l'époque c'est que je recevais chaque mois une chouette revue dédiée à un pays. Ce pays était décrit à travers les yeux, le narratif d'un enfant local. Et j'ai visité le monde comme cela pendant un an ou deux. (Début de ma vocation pour l'international et l'expatriation?). Et j'ai adoré.  Bref, un jour, dans le TL dédié à l'Autriche, il y avait une recette du Sachertorte, ce gâteau au chocolat autrichien. Je l'avais réalisé, avait adoré et avait gardé la recette. Impossible de remettre la main dessus. (Etonnant après 2 déménagements de mes parents et mes propres pérégrinations....). Et puis, ce gâteau (et surtout l'envie d'une belle part!), s'est rappelé à ma mémoire. La recette, je l'avais du Larousse des desserts: il n'y avait plus qu'à se lancer.

J'ai été heureuse de retrouver "mon Sachertorte", celui de mes 12 ans. Un gâteau au chocolat un peu dense, mais riche en chocolat avec ce petit goût d'abricot. Peut-être pas le meilleur gâteau au chocolat du monde, mais pour moi, un incontournable, un classique. 

Hop la recette!

 Source: Larousse des Desserts

 

sachertorte 1

SACHERTORTE ( Joseph Wechsberg)

Pour le gâteau

200 g de chocolat amer
125 g de beurre
8 jaunes d’œufs
10 blancs d’oeufs
1 pincée de sel
140 de sucre en poudre légèrement vanillé
125 g de farine tamisée
8 CS de confiture d’ abricot


Pour le glaçage

80g de chocolat noir mi-amer
15g de beurre ramolli
80g de sauce chocolat

 

Sauce chocolat

25cl d’eau
50g de cacao amer en poudre
80g de sucre semoule
10cl de crème liquide

 

Préchauffer le four à 180°C. Garnir deux moules de 26 cm de diamètre de papier sulfurisé ( j’ai fait 2 gâteaux de 24 cm de diamètre).

Couper le chocolat en petits morceaux et le faire fondre au bain marie ou au four à micro-ondes avec le beurre. Avec une cuillère en bois ou un fouet, mélanger les jaunes d’œufs et leur ajouter le beurre et le chocolat fondus.
Fouetter les blancs en neige ferme avec le sel, puis y verser le sucre, en continuant de battre jusqu’à ce que la mousse forme des pics entre les branches du fouet. En ajouter d’abord un tiers dans le mélange œufs-beurre-chocolat, puis, a peu à peu, le reste.
Verser la farine en pluie et continuer de mélanger jusqu’à ce que la pâte soit homogène.
Verser la pâte dans les moules et mettre au four pour environ 45 minutes. Les gâteaux doivent être bien gonflés et secs.
Démouler les gâteaux sur une grille et laisser refroidir. 

 

Pour la sauce au chocolat

Dans une casserole porter à ébullition l’eau, le cacao et le sucre
Ajouter la crème et laisser réduire en remuant jusqu’à ce que la sauce nappe la cuillère en bois

 Pour le glaçage au chocolat

Hacher ou râper le chocolat dans un bol. Porter la crème à ébullition dans une casserole. Retirer du feu et verser sur le chocolat. Avec une spatule en bois mélanger délicatement jusqu’à ce que le chocolat soit fondu. Quand la température est redescendue en dessous de 60° (le petit doigt trempé ne se brûle pas), couper le beurre en petits morceaux et l’incorporer délicatement, ainsi que la sauce au chocolat.

 

Montage

Quand les gâteaux sont complètement redroidis, avec un pinceau recouvrir la surface d’un gâteau de confiture d’abricot. Poser le second gâteau par-dessus.Avec une spatule, répartir le glaçage sur le dessus et les côtés. Réserver au réfrigérateur au moins 3 heures avant le service afin que le glaçage durcisse, mais le sortir une demi-heure avant la dégustation

 

sachertorte 2

05 avril 2015

Très belle fête de Pâques!

 

pâques 2015

 

Résurrection.

Difficile à croire.

Même les disciples n’y ont pas cru d’ailleurs.

Il y a ce que je peux lire dans les Evangiles. Il y a cette incrédulité persistante mêlée de joie. Des mots qui paraissent loin parfois, éloignés de mon quotidien.

Et puis il y a aussi et surtout cette constatation, au jour le jour, que malgré tout, le cœur de l’homme est plein de vie, de soleil. Elle commence peut être là, la résurrection.

Par cette petite flamme, ou ce besoin de Vie de l’Homme.

La résurrection, c’est peut-être la certitude que quoique l’on traverse, en malheur, en haine, à s’encrasser soi-même le cœur ou à le cabosser aux aléas de la vie, nous sommes toujours capable d’aller au-delà de l’épreuve, de vivre, de rayonner.

Et je crois que cette faculté en nous est portée par Dieu.

Qui a connu la vie d’homme mais nous invite à Le découvrir au-delà.

Je veux le croire pour moi, pour mes amis, mais aussi pour tous ceux chez qui cette faculté de lumière est enfouie sous des couches de violence, d’extrémisme, de haine.

Il est vivant ! Vous êtes vivants ! Rayonnez !!!

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10 mars 2015

Cake de Panna Cotta

 

 Je n'ai plus le temps comme avant de me balader sur les blogs des uns et des autres. J'ai mes préférés, dont je reçois généralement directement des nouvelles dans la boîte mails et pour les autres, je passe toujours par ce bon vieux blog-appetit. Ce qui est assez amusant, c'est que même en "blind-test" finalement, j'atterris toujours sur les mêmes blogs. Rien que le titre des recettes (puisque rien d'autre n'est mentionné), m'amène au hasard sur des sites que je découvre parfois, mais aussi souvent sur lesquels je suis heureuse de revenir. Et justement, ce qui est amusant, c'est que mon instinct me porte toujours vers les mêmes. Que vous trouverez d'ailleurs dans mon listing de mes sites préférés dans la colonne de droite de ce blog. Je crois que j'aime leur authenticité, leurs recettes simples, de bon goût et parfois originales. Les blogs que j'aime finalement n'ont pas forcément des looks de pros, mais les photos et les textes restent soignés. Ce sont des blogs où je sens vraiment la "patte" du blogueur, qu'il soit relativement connu ou pas, mais qu'il garde son intégrité vagabondant en dehors des modes, des séries télés ou de certains chemins commerciaux. 

Aujourd'hui, sur mon propre petit blog sans prétention, un autre dessert sans prétention mais néanmoins succulent: de la panna cotta. En fait, au-delà de la recette, somme toute basique, c'est surtout la présentation qui m'avait intriguée quand je l'avais vue dans un magazine. Et c'est vrai qu'une panna cotta préparée de cette façon, c'est drôlement plus convivial que des petits pots individuels, certes plus chics. Parfait donc pour un lunch entre copains. 

Source : CVF juin juillet août 2014

 

cake panna cotta 1

 

CAKE DE PANNA COTTA
1 litre de crème liquide
6 feuilles de gélatine
100g de sucre en poudre
2 gousses de vanille

Faire ramollir la gélatine dans un bol d’eau froide.

Verser la crème et le sucre dans une casserole. Ouvrir les gousses de vanille et gratter les graines noires. Les ajouter à la crème ainsi que les gousses. Faire chauffer doucement jusqu’à frémissement tout en remuant. Faire cuire 5mn quand la crème frémit.

Hors du feu ajouter la gélatine essorée et mélanger avec la spatule en bois.

Tapisser un moule à cake de film étirable et verser la préparation (attendre éventuellement qu’elle refroidisse un peu afin qu’elle ne fasse pas fondre le film si ce dernier est trop fragile). Placer au frigo au moins 8 heures.

Avant de servir, démouler le cake de panna cotta sur un plat et proposer un coulis de fruits frais pour l’accompagner.

 

panna cotta2

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21 février 2015

Brioche aux pralines...à se damner

brioche pralines 1

La monomaniaque de la praline a encore frappé. Que voulez-vous: après une semaine de travail, le week-end commence chez moi par le façonnage de la brioche "dominicale" - sauf qu'au Moyen-Orient, le dominical est le vendredi. Bref, encore une brioche aux pralines (nos préférées) et parmi les meilleures. 

Innovation technique avec l’utilisation d’une étude. Innovation de la recette en utilisant celle d’ISCA et innovation pour le façonnage.

On commence par l’étuve. Un ami avec qui je partage une certaine passion pour la cuisine avait investi et depuis, se délectait de pains divers et variés. Et me la recommandait chaudement. Et c’est vrai que rien qu’en goûtant la focaccia qu’il réalisait, cela donnait envie d’encombrer un peu plus les placards. Les amis étant ce qu’ils sont (des amis donc….) ils m’ont gentiment offert le joujou pour mon anniversaire. Et là, comme on dit ici au Moyen-Orient : « Yallah !». L’étuve permet une poussée uniforme et de vraiment contrôler l’environnement (humidité, chaleur) quand on veut faire des pains. Et comment vous dire….quand on est Français expatrié, le bon pain c’est le graal absolu. Et comme on ne le trouve pas ou peu, le mieux reste parfois encore de le faire.  Je parle ici de pain...mais bien entendu, l'étuve est extra pour les brioches aussi! Des poussées régulières, à bonne température et avec le bon taux d'humidité permet d'obtenir des brioches hyper moelleuses. 


Ensuite, la recette des pains aux lait d’ISCA. Je suis une fidèle de son blog et chaque fois qu’elle fait de la boulange sucrée, cette recette en est la base. J’ai donc voulu essayé sa base avec ma monomaniaquerie de la brioche aux pralines. Et je n’en suis absolument pas déçue. La pâte est parfaite, moelleuse, filante. Et cette recette pour une brioche aux pralines, cela donne une de mes meilleures brioches.

Enfin, le façonnage. J’adore le tressage des challahs. Du coup, quand j’ai vu la méthode de la challah ronde chez Creative Jewish Mum, j’ai tenté. Super facile et résultat super chouette. Que demander de plus ?

brioche pralines 2

BRIOCHE AUX PRALINES (A se damner..)

Ingrédients :
500g de farine t45
250g de lait
2cc de levure de boulanger
1 œuf
50g de sucre
10g de sel
70g de beurre
2 belles poignées de pralines

Faire tiédir le lait et le sucre. Ajouter la levure et laisser reposer 10mn pour la réactiver (le mélange mousse)

Dans le bol du robot équipé du crochet, mélanger la farine, le sel, le beurre et le mélange au lait. Pétrir 10mn sur vitesse lente.

Recouvrir le bol d’un torchon et laisser pousser jusqu’à ce que la pâte double de volume

Ajouter les pralines, chasser l’air et façonner la brioche.
Ici j’ai fait un tressage de challah ronde à 4 brins

Laisser lever une deuxième fois jusqu’à ce que la brioche double de volume.
Enfourner 30mn à 180°

 

brioche pralines 3

17 février 2015

C'est mercredi...c'est Carême. .

 

Hop hop demain commence Carême avecle Mercredi des Cendres. Plus les années passent, et plus j'attends cette période de l'année avec impatience. Non par masochisme, mais parce qu'elle m'apporte une grande joie. Chaque année, le temps de Carême est un temps un peu de latence pour se préparer au meilleur. C'est un temps parfois sombre, mais qui nous permet de redécouvrir la lumière. C'est un temps parfois douloureux, mais qui nous permet d'autant plus d'apprécier la joie.

Comme chaque année, je vais aussi me connecter à Retraite dans la Ville

Carême dans la Ville 2015 : Un carême de Joie"

 

10 février 2015

Pudding de potimarron

Ahhh le goût de châtaigne/noisette du potimarron et aures courges butternut. C'est doux, sucré et coloré: de quoi apporter un peu de bonheur dans l'assiette. C'est aussi un ingrédient très versatile: en salé comme ici ou en sucré comme dans le cheesecake, la tarte au potiron ou le cake.

Voici donc une autre recette sucrée. Quand on aime.... La recette est tirée du Elle à table. Je dois avouer qu'à la réalisation, et bien que la recette mentionne "pudding", je ne m'attendais pas forcément à cette consistance mi flan, mi gâteau. Consistance de pudding donc. Si je n'ai pas été immédiatement convaincue, mes amies en revance m'en ont redemandé. Elles ont adoré. Et je dois avouer que le jour d'après, il était encore meilleur et a fini de me convaincre. 

Source: Elle à Table

pudding potimarron1

PUDDING DE POTIMARRON

500 g de potimarron non épluché
1 c. à café de poudre à lever
2 c. à café de cannelle en poudre
1 c. à café de quatre-épices
160 g de farine
120 g de sucre de canne complet
3 œufs
1 banane très mûre
25 g d’huile d’olive
1 c. à café de vanille liquide
30 g d’écorces d’orangeconfites

 

Couper le potimarron en deux, puis en morceaux, sans l’éplucher, ôter les graines, et le faire cuire 10mn à la cocotte minute (ou 20mn dans une casserole d’eau bouillante). Égoutter et écraser en purée.

Dans un grand bol, mélanger la farine, la poudre à lever, les épices et une pincée de sel.

Préchauffer le four sur th. 6/180°.

Dans un grand saladier, battre le sucre avec la banane écrasée et les œufs, jusqu’à ce que le mélange commence à mousser légèrement. Continuer à battre en incorporant l’huile.

Incorporer ensuite la purée de potimarron, la vanille, le mélange farine-épices, puis les écorces d’orange coupées en petits dés.

Verser la pâte dans un moule à manqué de 24 cm de diamètre et faire cuire 45 mn. Laisser tiédir avant de démouler. Servir tiède ou frais.

 

pudding potimarron 2

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