Angel Cake

27 octobre 2014

Confiture mi-figue mi-raisin

Les pages de ce blog débordent de recettes de brioches. Et c'est pas fini. Et si j'aime la brioche, j'aime encore plus celle où l'on peut tartiner une bonne confiture maison. Rien de tel. On ne dira jamais assez que les meilleures confitures sont faites avec les meilleurs fruits, n'empêche que la conservation sucrée permet de liquider quelques fruits restants qui seraient trop mûrs ou au contraire, quelques fruits qui sont sans trop de goût. Il m'est aussi arrivé de préparer des confitures avec des fruits d'une année laissés au congelateur et que je voulais utiliser avant de mettre les "frais".

La confiture mi-figue, mi-raisin, c'est de l'automne en pot. C'est attendre que les derniers rayons de chaleur fassent mûrir ces derniers fruits...pour préparer les dernières confitures de la saison. Dans le Golfe, nous profitons tardivement des dernières figues et des dernières grappes de raisin en provenance du Liban ou d'Egypte. De quoi mettre en pot tard...

 

confiture mi figue mi raisin 1

CONFITURE MI-FIGUE MI-RAISIN

500g de figues

500g de raisins noirs

750g de sucre.

 

Bien laver les fruits et couper les figues en morceaux. Les mettre dans la bassine à confiture, ajouter le sucre et laisser mariner une nuit.
Faire cuire à feu moyen en tournant régulièrement. A mi-cuisson, plonger un mixer girafe et mixer la confiture. Continuer la cuisson doucement. Quand la confiture est prise mettre en pot. 

 

confiture mi figue mi raisin 2


24 octobre 2014

A taaaaaaaable!!!! Tous! (ou presque....)

 

a-table

J'avais envie de faire un billet sur ce synode sur la famille dont j'attendais beaucoup, quoique dubitative à la lecture du document de travail (voir ici ici aussi et ici sur les questions de genre). Un synode où de très belles choses se sont exprimées (notamment une plus grande liberté de parole des évêques), mais aussi où des lacunes se sont faites flagrantes. Un synode où l'on a eu l'impression les premiers jours d'avoir en bouche une jolie sucette bien sucrée...hummm c'est bon.....qui finit par laisser un goût amer quand elle est finie. 

Je crois que je pourrais en écrire des pages de ce synode, mais ce serait trop tard. Alors pour rester dans l'actualité, et une actualité qui dure un an, je voulais relayer cette initiative de jeûne eucharistique. Parce que je sais "le prix" de la communion au pain et au vin lors de l'eucharistie, je ne peux qu'être solidaire de ceux qui en sont privés d'une part, et être solidaire de ceux qui les accompagnent en jeûnant.  

Je pense que oui, l'Eglise doit faire attention à ne pas partir en vrille en acceptant tout et n'importe quoi sous prétexte de "modernisation" et qu'elle doit satisfaire à sa Tradition. MAIS, pour moi le mot "COMMUNION" est inclusif: nous sommes tous invités à la table. TOUS! Avec nos coeurs pas propres, avec nos trébuchements, avec nos boulets. TOUS à la table. C'est peut-être de la théologie à deux balles, mais lors de la Cène, Jésus a partagé le pain et le vin avec les 12 apôtres et ces derniers n'étaient pas des anges. A commencer par Pierre, futur 1er Pape, qui allait renier le Christ dans la même soirée. A continuer par Judas qui allait le vendre. TOUS A TABLE. Ce n'est pas une histoire de "droit". On ne dit pas "j'y ai droit!" en enfant gâté. La communion est ce moment privilégié où tout chrétien se reconnecte avec Dieu, avec les saints et avec la famille des croyants. TOUS. C'est un don de Dieu pour TOUS. 

 

 

 

20 octobre 2014

Chouquettes

Des années de blog (je crois que je fête mes 7 ans ce mois d'octobre...) et pas une seule chouquette à l'horizon. C'est fou ça! Pourtant la chouquette c'est un peu là aussi une madeleine de Proust. Cela tient essentiellement au fait que lors de toutes ces années à faire les aller-retour entre la France et l'Allemagne pour visiter Chéri, je m'en prenais toujours un petit sachet pour grignoter dans le train. Elles ont donc la saveur de ces rendez-vous, de ces voyages réguliers, la saveur du brouhaha de gare, de l'installation dans le train comme si on était chez soi avec le roman, la musique et les fameuses chouquettes. (après tout...avec tant de voyages, le train devient une pré-maison de vacances).

En fait, je ne connaissais pas vraiment la chouquette avant de monter à Paris...à 21 ans donc. Dans ma petite ville et même lors de mes études à Lyon, la chouquette n'était pas vraiment ce qui ressortait des étalages de viennoiseries. La brioche au pralines oui! Bref, je monde à la capitale et là...hop, des chouquettes! Comment ne pas succomber? C'est aérien, sucré, doux...du bonheur. En manque de chouquettes sur mon désert, je me suis lancée dans leur réalisation, très simple au final, pour un résultat extra. Hop la recette!


Source : Le Larousse des desserts

chouquettes 2

CHOUQUETTES

8cl d’eau
10cl de lait frais
1petite cc de sel fin (4g)
1petite cc de sucre semoule (4g)
75g de beurre
100g de farine
3 œufs entiers
Du sucre casson

Préchauffer le four à 180°

Verser l’eau et le lait et le beurre dans une casserole, ajouter le sucre le sel et porter à ébullition en remuant avec une spatule.

Verser d’un coup la farine et remuer vigoureusement avec la spatule pour que la pâte soit lisse et homogène. Lorsqu’elle se détache des parois de la casserole la laisser encore cuire une ou deux minutes afin de l’assécher.

Mettre la pâte dans une jatte et ajouter les œufs un à un. Cette étape est importante car c’est l’air que l’on va entrer lors de cette étape qui fera les chou gonflés et aériens. Bien veiller à ce que l’œuf soit parfaitement incorporé avant d’ajouter le suivant. Quand la pâte est au ruban, elle est prête.

La mettre dans une poche à douille et former de petits tas sur une plaque recouverte d’un silpat ou de papier sulfurisé. Saupoudrer les chouquettes de sucre casson et enfourner 20mn environ (cela dépend de la taille des chouquettes)

 

chouquettes 1

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13 octobre 2014

Brioche aux oranges confites

brioche orange confite 1

Monomaniaque de la brioche, dans mes recherches sur le net de recettes et de techniques pour celles-ci, je suis tombée un jour sur l'idée de remplacer le lait par du jus de fruit. Comme dans cette recette de pain hawaiien. Il faudra d'ailleurs que je l'essaye un jour. J'avais déjà tenté le remplacement par du thé, comme ici, mais il ne m'était jamais venu à l'esprit l'idée de rajouter par exemple du jus d'ananas ou d'orange. Intriguée, j'ai voulu faire l'essai.

Et c'est vraiment délicieux. Forcément, c'est assez subtil mais très agréable. J'avais de la crème fraîche épaisse et l'ai donc mise à la place du beurre. Le moelleux était donc préservé. Quant aux oranges, j'avais dans les placards de belles tranches d'oranges confites. Il faut dire qu'ici, au Moyen-Orient, même (ou à fortiori) dans les supermarchés, à côté des épices en vrac, l'on trouve fruits secs et cnfits, en vrac eux aussi. Et délicieux, à des prix très abordables. Bref, jus d'orange dans le frigo + oranges confites dans le placard et voilà l'idée de la brioche du week-end. Délicieuse. Hop la recette!

                                            brioche orange confite 3

BRIOCHE AUX ORANGES CONFITES

100g de crème fraîche
175g de jus de pamplemousse
1 œuf
50g de mélasse (sirop d’agave)
350g de farine
2cc de levure de boulangerie déshydratée
100 de tranches d’oranges confites dont 60g coupées en dés

Faire tiédir le jus de pamplemousse et ajouter la levure de boulangerie afin de la réactiver. Laisser reposer 10mn.

Dans le bol pétrisseur du robot, verser la farine, la mélasse et l’œuf. Quand le mélange jus/levure mousse l’incorporer à la farine et lancer le pétrissage pour 10mn.

Couvrir le bol et laisser lever jusqu’à ce que le pâton double de volume.

Chasser l’air, ajouter les dés d’oranges confites et disposer le pâton dans le moule à brioche. Laisser encore pousser jusqu’à ce que la brioche double de volume.

Disposer les tranches d’oranges confites sur la brioche. Enfourner 25 à30mn dans un four chaud à 180°

brioche orange confite 2

10 octobre 2014

Une prière simple, rapide et efficace est demandée d'urgence...

pain

Lc 11, 1-4

Un jour, quelque part, Jésus était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda : « Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean Baptiste l'a appris à ses disciples. » 
Il leur répondit : « Quand vous priez, dites : 'Père, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne. Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour. Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes nous pardonnons à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous soumets pas à la tentation.' »

 

Aller à l’essentiel. La prière est finalement la base de la pratique religieuse. Dès lors que l’on croit qu’il y a un être supérieur à l’homme, que l’on pense que sa puissance est capable d’influer sur la vie de ces mêmes hommes, alors on cherche à l’atteindre, à lui parler et à lui demander des choses. C’est l’acte religieux essentiel.

La prière a deux aspects : l’un de demande et l’autre de communion. En toute logique : si l’on pense que Dieu existe et si l’on peut donc lui demander quelque chose, alors cela signifie aussi que l’on peut entrer en communication avec lui. Et donc cela implique une certaine forme de communion. Qui dit communication et union, dit information qui passe dans les deux sens : de l’homme à Dieu et de Dieu à l’homme. La prière n’est donc pas à sens unique.

Une fois que l’on a donc réalisé que l’on pouvait communiquer avec Dieu, comment le faire ? Soyons honnête, encore plus dans nos sociétés actuelles, sauf si l’on est ermite ou glandeur professionnel et que l’on a tout son temps, on cherche toujours à être efficace et obtenir le maximum en un minimum de temps et de travail à fournir. Qu’est ce qui marche le mieux pour parler à Dieu ? Est-ce que si j’emploie une formule plus qu’une autre, il m’entendra mieux et répondra ? C’est un peu la question des disciples ! Parce qu’ils voient Jésus constamment en prière, ils doivent se douter peut-être qu’il y a des formules qui marchent peut-être mieux que celles qu’ils avaient l’habitude d’employer. Peut-être qu’il y a des attitudes qui sont mieux : debout, à genoux, prosterné etc… ? Ou des lieux ? : finalement Jésus est souvent en haut d’une montagne quand il prie et nous avons vu que Moïse, Elie rencontraient souvent Dieu à la montagne. La montagne serait-elle donc mieux que la plage pour la prière ?

Face à ces interrogations, Jésus donne un kit de base : le Notre Père. C’est simple, ça va droit au but et l’on passe de l’adoration (« que ton nom soit sanctifié ») à la demande (« pardonne-nous »). Quand on ne sait pas par où commencer, quand on ne sait pas « dire », quand on n’ose pas, on peut au moins réciter ce Notre Père. Comme Jésus, avec le « Notre Père » nous sommes dans une situation filiale : nous sommes tous les enfants de ce même père que nous prions. Ca peut aider à détendre l’atmosphère de le prier ainsi plutôt que de le voir comme un juge fouettard !  

C’est bien beau de prier Dieu, mais est-ce efficace ? La réponse nous est donnée deux paragraphes plus loin, quand Luc rapporte les propos de Jésus sur l’efficacité de la prière : « demandez et l’on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira » (Lc 11, 9)

J’ai envie de dire : « Ya plus qu’à…. »

 

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06 octobre 2014

Gâteau à la peau de lait de Madeleine et Brigitte

gâteau peau de lait 1

 

Avec les mamans venues nous retrouver cet été pour fêter la naissance de la Praline, nous avons eu droit à quelques recettes de famille très "doudou". Belle-maman avait un souvenir ému du gâteau à la peau de lait de sa maman et c'est sur le blog d'Epiceanne qu'elle a retrouvé une recette qui se rapprochait le plus de celle de la famille. Selon elle, ce n'était pas encore tout à fait ça, mais nous, on a adoré. Ce cake a un bon goût de gâteau maison, est tendre et moelleux. 

Quand j'étais petite, le chocolat au lait du matin (et celui du 4 heures) était préparé avec le lait frais entier produit à la ferme de mon oncle. Forcément, du bon lait entier est plein de crème qui, une fois cuite, laisse une "peau" à la surface du bol. Peau qu'à l'époque je repoussais sur les parois du bol, n'aimant pas trop ça.

Si pour un bol de lait, vous obtenez une petite peau, il faudrait plusieurs litres de lait, récupérer la peau au fur et à mesure pour avoir la quantité demandée dans la recette. D’où l’utilisation de la crème fraîche, en remplacement. C'est super miam quand même. Hop la recette!

Source: Epiceanne

gâteau peau de lait 2

GATEAU A LA PEAU DE LAIT DE MADELEINE ET BRIGITTE

 

250 g de farine
4 œufs
200 g de peau de lait et/ ou crème fraîche épaisse
150 g de sucre
un sachet de levure
un sachet de sucre vanillé

 

Préchauffer le four à chaleur modérée 160-175°C

Battre les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Incorporer la peau de lait et la crème.

Ajouter la farine tamisée et la levure. Mélanger pour que la pâte soit homogène et souple.

Verser dans un moule à cake chemisé de papier sulfurisé ou beurré.

Enfourner une heure environ.

 

gâteau peau de lait 3

03 octobre 2014

Poulet à la mélasse de grenade

Quand ils sont à l'étranger, Papa et Maman passent leur temps dans les marchés et les rayons des supermarchés à la recherche de produits vraiment locaux. Genre la sardine en boite aux épices locales, le pot de miel de la plante locale, les fruits secs, etc...Aventureux, ils sont prêts à tester les trucs les plus improbables et parfois les ramener en France. Sauf que chez nous, une fois que l'on a fait le tour des épices et que l'on a rempli sa valises de dattes d'Arabie Saoudite, et même si l'on devient expert en dattes, il n'y a plus grand chose à ramener. Ou alors, ce sont des produits qui viennent du sous-continent indien, ou des Philippines, ou des Etats-unis, Australie ou Angleterre.

Lors de sa dernière visite, Maman semblait donc avoir écumé toutes les "spécialités" culinaires locales. J'ai quand même pointé dans la direction de la mélasse de grenade. La grenade est le fruit incontournable de la cuisine libano-syrienne et du Golfe. De ses graines broyées on en retire une mélasse qui apporte une acidité légèrement sucrée aux plats. C'est clairement plus acide que sucré, mais apporte une note fraîche aux plats. Par contre, lors de son passage, je n'avais pas eu le temps de cuisiner une recette avec cette mélasse. Voilà qui est fait. Et c'est drolement bon. Maman, c'est pour toi! 

A noter que la mélasse de grenade se trouve dans toutes les bonnes épiceries orientalo-libanaises. J'ai servi ce poulet avec des "frites" de patate douce. La combinaison est parfaite.

 

Source: Kitchen Daily. Poulet à la mélasse de grenade

                                poulet grenade 1

POULET A LA MELASSE DE GRENADE

4 gousses d’ail écrasées ou 1cc de pâte d’ail
8 cuisses de poulet, peau et gras enlevés
1cup (250 ml) de mélasse de grenade
1cup (250ml) de bouillon de poulet
1 branche de thym
Quelques brins de ciboulette finement ciselés
1 cup de graines de grenade (omis)
Sel, poivre, huile d’olive.

 

Préchauffer le four à 180°

Faire chauffer l’huile d’olive dans une sauteuse et y faire revenir les gousses d’ail écrasées ou la pâte d’ail. Quand les gousses sont dorées et fragrantes les jeter (elles ont rempli leur mission…). Si utilisation de la pâte d’ail, la laisser dans la poêle.

Assaisonner le poulet et le faire dorer des deux côtés dans la sauteuse. Les réserver.

Se débarasser de l’huile de la sauteuse s’il en reste et verser la moitié de la mélasse de grenade et le quart du bouillon de poulet.

Laisser bouillir et réduire de moitié jusqu’à obtenir un liquid et peu épais et sirupeux. Remettre le poulet dans la sauteuse et le cuire dans la sauce 1mn ou 2.

Transférer le poulet et la sauce dans un plat à gratin et laisser rôtir 10 à 12 mn, ou jusqu’à ce que le poulet soit bien cuit.

Pendant ce temps, verser dans la sauteuse le reste de la molasse de grenade et le restant de bouillon de poulet, la branche de thym. Assaisonner et laisser réduire.

Sortir le poulet du four, l’arroser de la sauce. Répartir les graines de grenade et la ciboulette avant de servir.

 

poulet grenade 2

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01 octobre 2014

Jean-Michel Jarre, Bernard Koushner et Elie....

 

 

 

bernard koushner somalie

11 Le Seigneur dit : « Sors et tiens-toi sur la montagne devant le Seigneur, car il va passer. » À l’approche du Seigneur, il y eut un ouragan, si fort et si violent qu’il fendait les montagnes et brisait les rochers, mais le Seigneur n’était pas dans l’ouragan ; et après l’ouragan, il y eut un tremblement de terre, mais le Seigneur n’était pas dans le tremblement de terre ;

12 et après ce tremblement de terre, un feu, mais le Seigneur n’était pas dans ce feu ; et après ce feu, le murmure d’une brise légère.

13 Aussitôt qu’il l’entendit, Élie se couvrit le visage avec son manteau, il sortit et se tint à l’entrée de la caverne. Alors il entendit une voix qui disait : « Que fais-tu là, Élie ? »

Ohé du bateau de la spiritualité. Je reprends ici mon propos sur Elie, suite à ma petite catéchèse sur la théophanie (bouhhh les gros mots cathos).

On reprend donc : Elie, c’est un peu le Jean-Michel Jarre de la Bible. Spectacle en son et lumière. Depuis Rois 17 Elie n’arrête pas : et vas-y que je donne à manger et boire à une veuve de manière miraculeuse bien entendu, que je ressuscite le fils de la dite veuve, que je demande à Dieu de se manifester par le feu etc… Elie est dans l’action. Un mélange de Bernard Kouchner époque somalienne et Jean-Michel Jarre pour le côté spectacle son et lumière. Forcément, là, c’est clair, on voit bien l’action de Dieu. Ca force le respect…et la croyance. Tu veux croire que le Dieu unique existe, et pas tes idoles à deux balles, tiens, voilà un miracle.

Mais tout ce tapage finit même par lasser Elie qui part dans le désert (outre le fait qu’il doit fuir pour sauver sa peau). Dieu est-il vraiment ce feu ? Ce massacre ? Elie se rend compte de lui-même qu’il est à deux doigts de sombrer dans l’idolâtrie et de prendre Dieu pour ce qu’il n’est pas. Et il en est profondément malheureux.

Dieu va venir à sa rencontre et Elie se tient prêt ! Et il attend ! Ouragan, orage, tremblement de terre, feu. Elie les voit passer, mais Dieu n’est pas dans ces éléments. Une brise légère et là Elie reconnaît Dieu.

Le Dieu chrétien n’est pas un Dieu de l’esbroufe. Mais ça on le savait déjà puisque chaque année, le 25 décembre, on met ses jolis habits du dimanche pour célébrer…un bébé né dans une étable. Ce n’est pas un Dieu qui cumule les superpouvoirs de Superman, Batman et Spiderman.

jean-michel-jarre

Et pour le rencontrer, il ne faut pas forcément s’attendre à de grandes choses en son et lumière. Juste du calme. Mais c’est un peu le propre du dialogue. Je ne sais pas vous, mais je trouve toujours plus agréable de parler à quelqu’un sans hurler, ou dans un cadre. Quand j’allais en boites de nuit, pour parler à quelqu’un il fallait se pencher vers lui et lui hurler dans l’oreille. OK, ça aidait bien pour draguer. Par contre, pour la conversation et le dialogue, on repassera. C’est vrai qu’à part « tu veux un whisky-coca ? » et « On s’éloigne des autres…. ? » les dialogues n’allaient pas loin. L’échange (mis à part celui de fluides corporels) n’allait pas loin non plus.

Mais souvent le silence même est redoutable. On se retrouve en face de soi…et en face de l’autre quand on est deux. En famille par exemple, la télé en bruit de fond « sauve » du silence qui obligerait éventuellement à se parler. C’est pas toujours évident. Et pour Dieu, c’est pareil : se retrouver dans le calme, pour l’entendre murmurer…..

Et puis il y a aussi des moments où, même dans le calme, l’on peut être paumé aussi, comme Elie : qui est vraiment Dieu ? Qu’est-ce que j’attends de lui ? Qu’est-ce qu’il attend de moi aussi (de l’esbroufe ? des massacres ?). Est-ce que j’ai vraiment entendu l’appel de Dieu et est-ce que ce qu’il me demande c’est bien de faire des compétitions ? De faire des supers shows à sa soi-disante gloire ?

Ce calme, ce murmure nous pousse à une certaine introspection où l’on va forcément rencontrer Dieu, puisqu’il est en nous. Mais sommes-nous prêts à entendre ce qu’il a à nous dire, ou vaut-il mieux continuer à mettre du bruit là-dessus ? Je ne parle pas forcément ici de grands appels de Dieu du style « lâche tout et fais-toi bonne sœur ! ». Non, je parle de choses plus concrètes, plus accessibles. Par exemple, la problématique de se tourner vers des idoles pour un résultat immédiat est toujours présente, comme chez Elie. Et je suis la première à y succomber. Il est nettement plus facile pour moi d’adorer mon banquier et lui demander d’être un maximum rentable avec mes fonds, plutôt que d’aller chercher au fond de moi, et prier Dieu de m’offrir un cœur plus tourné vers mon prochain (et donc par exemple des banques avec des produits financiers plus « développement durable », plus coopératifs et sociaux.) De même, je crois que nous sommes beaucoup, qui, quand on galère pour un emploi ou pour avoir un enfant par exemple, à être prêts à aller faire des sacrifices pour n’importe quel Dieu, si en échange, nous obtenons ce que notre cœur souhaite.

Alors, un peu de brise fraîche dans nos vies….

                               brise légère

 

 

27 septembre 2014

Nestlé Toll House cookies (cookies aux éclats de chocolat)

                                    Nestlé toll house cookies 1

 

Le cookie étant une institution aux US, les morceaux de chocolat noir Nestlé sont des incontournables des placards de cuisine. Derrière chaque paquet de "semi-sweet morsels" se trouve la recette des fameux cookies Nestlé. Tellement fameux qu'ils sont, avec d'autres déclinaisons vendus dorénavant...dans des cafés "nestlé toll house", sortes de Starbucks dédiés aux cookies Nestlé. 

Et il faut bien avouer que ces cookies sont déments. Pour la ligne aussi, mais on va oublier ce point. Personnellement je les aime croquants autour et encore fondants à l'intérieur. Avec une tasse de thé assise dans une librairie, c'est le pied. Parce que oui, aux US et ailleurs, on peut aller dans une librairie, feuilleter les livres, s'asseoir à une table du café et les feuilleter tranquillement. Sur le coup, je me disais que cela n'était peut-être pas top pour les livres, manipulés avec des doigts gras. Et puis dans ma petite tête de française, mon Dieu, une librairie était un sanctuaire à livres! On est là pour vénérer l'objet de papier, pas pour le triturer avec des doigts gras et prendre le risque de renverser la tasse de café sur ses pages. Et puis l'on désacralise l'endroit et on se metà sérieusement apprécier ce moment de détente. Et pour quelqu'un comme moi qui adore les livres et l'ambiance, le parfum des librairies, quoi de mieux que de passer un bon moment là et d'y prendre un thé et un cookie? C'est le paradis! 

Pour en revenir aux cookies Nestlé, j'ai réalisé cette recette non pas parce que j'avais ces morceaux de chocolat Nestlé, mais parce que l'on m'avait offert une quantité astronomique de chocolats pour célébrer la naissance de ma fille et que non..je l'allais pas tout manger. (Pourquoi on n'offre pas aux jeunes mamans des kits "détox"? Ou des séances avec un coach sportif pour retrouver la ligne?) Une fournée de cookies pour les collègues de Chéri s'imposait donc. 

nestlé toll house cookies 2

NESTLE TOLL HOUSE COOKIES 

1 cup de beurre
3/4 cup de sucre roux (rapadura)
3/4 cup de sucre blanc
1 cc de levure chimique
1 cc de sel
2 œufs
1cc de vanille liquide
2 ¼ de cups de farine
1 3/4 cup de chocolat noir en petits morceaux

Préchauffer le four à 180°

Dans une jatte, crémer le beurre et les sucres puis les oeufs et la vanille liquide jusqu’à obtenir une crème homogène.

Dans un bol mélanger la farine, le sel et la levure. Incorporer petit à petit ce mélange au précédent. Ajouter le chocolat.

Disposer des petits tas réalisés avec une cuillère à soupe sur une grille recouverte d’un silpat. Enfourner 15mn jusqu’à ce que le bord des cookies soit doré.

 

nestlé toll hous cookies 3

24 septembre 2014

Terrine d'empereur aux crevettes

Encore une terrine de poisson me direz-vous. Oui. J'aime ça: ça se fait en 5mn et pour les soirs où les copains débarquent à la maison c'est super. Parfois je les réalise avec des filets de poisson blanc que j'ai au congel. Ici dans le Golfe nous avons de la chance d'avoir de l'empereur et c'est parfait.  

Pour les crevettes, je les fait souvent cuire dans un court-bouillon aux algues que je ramène de France. Lors des vacances annuelles en Bretagne, j’achète des sachets de ce court-bouillon. Ils sont vraiment délicieux : je ne me sers plus que de cela pour cuire mes crevettes.

Je sers le plus souvent mes terrines avec une petite sauce cocktail maison où je mélange du fromage blanc, de la moutarde, de la sauce ketchup et que j'assaisonne de sel et de poivre. Les proportions varient en fonction des goûts des uns et des autres, mais en général pour un petit pot de fromage blanc je mets une cuillère à café rase de moutarde et une bombée de ketchup. J'utilise aussi le plus souvent du fromage blanc à 0% comme cela le repas reste léger. Surtout si l'on sert le poisson avec une petite salade (sans arroser de vinaigrette). 

Pour cette terrine pas de recette tirée d'un livre ou d'un magazine. Juste qu'à force d'en faire, j'ai fait ma propre recette rapide. 

Terrine 1

TERRINE EMPEREUR CREVETTES

400g de filet d’empereur
1 belle échalote
2 œufs
100ml de lait concentré allégé non sucré
100ml crème fraîche épaisse
1cc rase de paprika
1 petit bouquet de persil
16 belles crevettes fraiches (ou déjà cuites)

Si les crevettes ne sont pas déjà cuites, les faire cuire dans un bouillon de poisson, puis ôter les carcasses. Réserver.

Préchauffer le four à 180°.

Couper le poisson en gros morceaux et émincer grossièrement l’échalote.
Ciseler le persil
Dans un robot muni de la lame métal, hacher et mélanger en même temps le poisson l’échalote. Incorporer les œufs, le lait et la crème, le paprika.

Dans une terrine ou à défaut un moule à cake standard, chemisé de papier sulfurisé, répartir la moitié de la préparation de poisson. Parsemer de persil émincé de manière à faire un tapis. Répartir les crevettes puis terminer avec une dernière couche de préparation au poisson.

Installer le moule dans son bain marie et enfourner 1h15.

Attendre que la terrine soit froide avant de démouler et déguster.

Terrine 2

18 septembre 2014

Flan Framboise Coco (sans gluten)

Une éternité que je n'avais pas fait de flans. Et pourtant j'adore cela. Je n'y pense pas forcément quand je dois faire un dessert de fin de déjeuner ou dîner, pourtant c'est une manière plutôt légère et fruitée de terminer le repas. En plus, c'est simplissime à réaliser. 

Pour ce déjeuner avec une amie intolérante au gluten je cherchais un dessert adéquat. J'ai fait le tour de la blogosphère mais les sites spécialisés m'ont complètement découragée. Le moindre dessert est à base de farines spéciales ou de pré-mix spéciaux. Ou à base de graines, ou aliments que l'on ne trouve que dans certaines magasins bios sélectionnés. Bref, rien que je ne puisse trouver sur ma péninsule arabique. Du coup je suis partie sur un flan où finalement pour le rendre "tolérable" il suffisait de remplacer la farine par de la farine de maïs. 

Source: adaptation d'une recette du Cuisine Actuelle hors série juin 2014

flan framboise 1

FLAN FRAMBOISE COCO

125g de framboises
40g de noix de coco râpée + 2CS pour la déco
60g de maïzena (farine de maïs)
80g de sucre
3 œufs
40cl de lait
Un trait de rhum

Préchauffer le four à 180° et graisser un petit moule à tarte.

Dans une jatte, mélanger la farine et le sucre. Battre les œufs en omelette et les verser dans la jatte. Mélanger soigneusement.

Ajouter petit à petit le lait en remuant la pâte à l’aide d’un fouet. Verser doucement évite les grumeaux. Ajouter le rhum et la noix de coco râpée.

Répartir les framboises dans le moule et verser la pâte. Enfourner 35mn. Déguster tiède ou froid.

flan framboise 2

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17 septembre 2014

Un gros mot, du suspense, du fight, des éléments qui se déchaînent: bienvenue dans la théophanie d'Elie.

elie 2

1 Ro 19,11

11 Le Seigneur dit : « Sors et tiens-toi sur la montagne devant le Seigneur, car il va passer. » À l’approche du Seigneur, il y eut un ouragan, si fort et si violent qu’il fendait les montagnes et brisait les rochers, mais le Seigneur n’était pas dans l’ouragan ; et après l’ouragan, il y eut un tremblement de terre, mais le Seigneur n’était pas dans le tremblement de terre ;

12 et après ce tremblement de terre, un feu, mais le Seigneur n’était pas dans ce feu ; et après ce feu, le murmure d’une brise légère.

13 Aussitôt qu’il l’entendit, Élie se couvrit le visage avec son manteau, il sortit et se tint à l’entrée de la caverne. Alors il entendit une voix qui disait : « Que fais-tu là, Élie ? »

 

Dans la série « expliquons les gros mots cathos », aujourd’hui nous avons « théophanie ». Oui, je sais c’est barbant, mais des fois ça fait du bien quand même de se coltiner des définitions et des remises en contexte avant de plonger dans ledit texte. Et puis, quand on se couchera ce soir, on sera un peu moins bête, et c'est toujours ça de gagné.

Donc aujourd’hui, la théophanie d’Elie, et puis à venir un autre jour, dans une catéchèse impertinente, une blablaterie sur le texte. Hop c’est parti.

Dans les traditions juives et chrétiennes on appelle théophanie le fait qu’il est donné à certaines personnes de voir Dieu ou l’une de ses manifestations. Du grec « theos » = Dieu et « phanein » = apparaître ou se manifester. La théophanie par excellence est celle de Moïse, que ce soit dans le buisson ardent (le barbecue qui ne s’éteint jamais), mais aussi directement puisque Moïse est le seul avec qui Dieu parlait « face à face, comme on se parle d’homme à homme » (Ex 33, 9). Dans le nouveau testament, le baptême de Jésus (avec les cieux qui s’ouvrent, l’Esprit qui descend et la voix) est aussi une théophanie.

Revenons donc ici à la théophanie d’Elie. Un peu de contexte ne va pas faire de mal…

En 933 av JC, le royaume de Jérusalem, unifié sous David et Salomon est scindé en deux royaumes (à cause de bisbilles entre les rejetons de Salomon). Le Royaume de Juda, ou Royaume du sud a pour capitale Jérusalem et les rois sont les descendants de David. Les rois restent garants de la foi au Dieu unique. Isaïe sera un prophète du royaume du Sud.

Le royaume du Nord ou royaume d’Israël a pour capitale Samarie et est un royaume prospère. Il englobe 10 tribus d’Israël et d’autres tribus résidentes déjà sur ces terres et qui vénèrent des idoles que l’on appelle « baals ». Ces derniers représentent les forces de la nature divinisées qui sont censées donner fécondité non seulement aux terres mais aussi aux animaux. Ainsi, deux « religions » cohabitent plus ou moins : la religion tournée vers le Dieu Yahvé et celle dévouée aux baals. La tentation d’idolâtrie est grande, surtout quand on a besoin de réponses immédiates : un champ à ensemencer et à récolter, des guerres à gagner…

Elie est un prophète du royaume du Nord au 9e siècle av JC sous le règne du roi Achab. Ce dernier a épousé la reine Jézabel, fille du roi de Tyr qui a amené avec sa dot sa religion dédiée aux idoles. Dans ce royaume c’est le prophète et non plus le roi qui va être garant de la foi et de l’attachement au Dieu unique. Le prophète n’est donc pas tant quelqu’un qui annonce quelque chose à venir, mais une personne qui parle au nom de Dieu. Une personne qui a reçu l’appel de Dieu, y a répondu et est ainsi en quelque sorte son porte-voix.

Elie va donc tout faire pour ramener le peuple d’Israël qui s’égare à vénérer les idoles, à la foi en Dieu. Sans partage. Avec le roi Achab s’ensuit un « combat de coqs » à coup de Dieux. C’est le sacrifice du mont Carmel ou Dieu va faire étalage finalement de sa puissance : lors d’un sacrifice de taureaux des miracles arrivent, le feu éclate, et forcément les gens reconnaissent la puissance de Dieu et se re-convertissent. (enfin pas tous, d’où le découragement d’Elie). Et puis, histoire de faire bonne mesure, on rajoute un petit massacre des prêtres des baals. Puis Dieu déclenche aussi pluie et tempête sur le roi. On a la totale. Tout ça est très efficace mais pas joli-joli. Notez qu'on peut être prophète et néanmoins grand massacreur :(

Jézabel, la femme d’Achab est un tantinet énervée de tout se raffut et du meurtre des prêtres et promet de tuer Elie qui n’a d’autre solution que de s’exiler au désert. Où il va rencontrer Dieu. Mais cette fois-ci pas dans le tonnerre, le vent, le feu, mais dans une brise légère. 

A suivre donc….

prophete_elie

11 septembre 2014

Gâteau Napolitain (Neapolitan Cake)


Voici un gâteau réalisé essentiellement pour m’amuser. Et aussi parce que c’était l’anniversaire d’une collègue de Chéri et que de temps en temps c’est moi qui leur fait les gâteaux. Même si je ne suis pas fan de ce genre de gâteaux, plutôt que de rester idiote toute ma vie, j’ai quand même voulu tenter le coup et me lancer dans ces gâteaux à étages.

Je sais qu’ils sont de plus en plus populaires sur la toile et les blogs, notamment parce qu’ils permettent une certaine créativité dans la décoration. Ce sont les gâteaux typiques des mariages et anniversaires américaines. Le principe en est simple : un gâteau de style génoise ou cake moelleux, du glaçage au beurre et éventuellement de la pâte à sucre pour recouvrir le tout. Après, chacun décide s’il préfère des roses blanches pour son mariage ou la reproduction de Flash McQueen pour l’anniversaire de son minot. 

Personnellement, niveau goût, je trouve cela en général sans grand intérêt : un gâteau au chocolat à peine chocolaté. Des génoises à la vanille qui fleurent bon l’industriel et des crèmes au beurre lourdes, lourdes. Bref, pour moi, tout ceci manque cruellement de finesse. Je ne parle même pas de la décoration qui souvent fait dans le très kitsch (mais là encore, cela reste très personnel)

Par curiosité et goût du challenge, j’ai quand même cédé et réalisé ce Gâteau Napolitain. Soyons honnêtes : les couches de cake sont délicieuses. Les gâteaux sont très moelleux et loin d’être trop bourratifs. Encore une fois, le fait-maison remporte haut la main la comparaison avec ce genre de biscuits achetés dans le commerce. Le gâteau au chocolat mériterait d’être un peu plus fort en chocolat à mon goût. La crème au beurre est…une crème au beurre. Personnellement, cela m’écœure trop. Je ne saurai donc être objective ici. Au final, un gâteau qui fait quand même de l’effet avec ces 3 couches de couleurs différentes.

Je n’ai rien changé à la recette d’origine. A noter tout de même si vous vous lancez que dans la confection des gâteaux, les vitesses du robot ont leur importance. Hop la recette.

Source: Brown eyed baker

Neapolitan cake 1

NAPOLITAIN (NEAPOLITAN CAKE)

Pour 10 à 12 personnes

INGREDIENTS:
Pour le gâteau à la fraise:
90ml cup de lait
75g de confiture de fraise
3 blancs d’œufs à température ambiante
130g de farine
175g de sucre
2 cc de levure chimique
½ cc de sel
120g (6 CS) de beurre mou
3-4 gouttes de colorant rouge

Pour le gâteau à la vanille:
1/2 cup de lait
1,5 cc d’extrait de vanille liquide
3 blancs d’œufs à température ambiante
130g cup + 2 CS de farine
¾ cup + 2 CS de sucre
2 cc de levure chimique
½ cc de sel
120g (6 CS) de beurre mou

Pour le gateau au chocolat:
1 cup de sucre
¾ cup + 2 CS de farine
⅓ cup de cacao amer en poudre
¾ cc de levure chimique
¾ cc de bicarbonate de soude
½ de sel
1 oeuf
½ cup de lait
¼ cup d’huile
1 cc d’extrait de vanille liquide
½ cup d’eau bouillante

Pour le glaçage à la vanille:
1½ cups de beurre mou à temperature ambiante
3¾ cups de sucre glace
3 CS de crème fraîche épaisse
4½ CS d’extrait de vanille liquide

 

METHODE

Préparer le gâteau à la fraise.

 Préchauffer le four à 180°. Chemiser de papier sulfurisé un moule de 20cm de diamètre

 Dans une jatte, fouetter ensemble le lait, la confiture et les œufs. Réserver.

Dans le bol d’un robot ménager type Kitchen Aid équipé du batteur plat, mélanger la farine, le sucre, la levure et le sel. A vitesse lente, incorporer le beurre et mélanger jusqu’à obtenir une pâte sableuse similaire à la pâte à crumble. Ajouter les 2/3 du mélange liquide et mélanger pendant 2 mn à vitesse moyenne. Gratter les bords, ajouter le restant du mélange liquide et pétrir encore 1mn. Ramener le robot sur vitesse lente et ajouter les gouttes de colorant alimentaire jusqu’à obtention de la couleur désirée.

Verser la pâte dans le moule et faire cuire 35 à 40mn jusqu’à ce que la pointe d’un couteau insérée en ressorte sèche.

Laisser refroidir 20mn puis retourner le gâteau sur une grille et attendre jusqu’à complet refroidissement.

 

Préparer le gâteau au chocolat.

Préchauffer le four à 180°. Chemiser de papier sulfurisé un moule de 20cm de diamètre

Dans le bol d’un robot ménager type Kitchen AId équipé du batteur plat, mélanger la farine, le sucre, le cacao, le bicarbonate de soude, la levure et le sel. Ajouter l’œuf, le lait, l’huile et la vanille. Mélanger pendant 2 mn à vitesse moyenne. Incorporer l’eau bouillante et mélanger à vitesse lente jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Attention, elle est assez liquide, c’est normal.

Verser la pâte dans le moule et faire cuire 35 à 40mn jusqu’à ce que la pointe d’un couteau inséerée en ressorte sèche.

Laisser refroidir 20mn puis retourner le gâteau sur une grille et attendre jusqu’à complet refroidissement.

 

Préparer le gâteau à la vanille.

Préchauffer le four à 180°. Chemiser de papier sulfurisé un moule de 20cm de diamètre

Dans une jatte, fouetter ensemble le lait, l’extrait de vanille et les œufs. Réserver.

Dans le bol d’un robot ménager type Kitchen Aid équipé du batteur plat, mélanger la farine, le sucre, la levure et le sel. A vitesse lente, incorporer le beurre et mélanger jusqu’à obtenir une pâte sableuse similaire à la pâte à crumble. Ajouter les 2/3 du mélange liquide et mélanger pendant 2 mn à vitesse moyenne. Gratter les bords, ajouter le restant du mélange liquide et pétrir encore 1mn.

Verser la pâte dans le moule et faire cuire 35 à 40mn jusqu’à ce que la pointe d’un couteau insérée en ressorte sèche.

Laisser refroidir 20mn puis retourner le gâteau sur une grille et attendre jusqu’à complet refroidissement.

 

Préparer le glaçage à la vanille

Au Kitchen Aid équipé du fouet, fouetter à vitesse moyenne le beurre mou pendant 5mn. Il doit avoir une consistence mousseuse et aérienne. Baisser la vitesse et ajouter le sucre glace petit à petit. Une fois que tout le sucre est bien incorporé, augmenter à nouveau la vitesse et ajouter la crème fraiche et la vanille. Fouetter pendant 2mn.

 

Assemblage du gâteau:
Eventuellement trimer les gâteaux en ôtant la partie bombée qui a levé à la cuisson afin d’avoir des « étages » similaires.
Disposer le gâteau à la fraise sur l’assiette de présentation. Etaler 2 belles cuillères à soupe de glaçage. Recouvrir du gâteau au chocolat. Etaler là aussi deux cuillères à soupe de glaçage. Terminer avec le gâteau à la vanille. Répartir le reste du glaçage sur tout le gâteau.
Terminer la décoration à votre goût (ici, des « kisses » de Hershey)

neapolitan cake 2

 

05 septembre 2014

Cinnamon Buns (viennoiserie à la cannelle)

 

cinnamon buns 1

 

 

Encore une recette de la série « how to cook a perfect… » du Guardian. J'aime beaucoup me balader dans leurs pages "lifestyle" et notamment leurs éditos féministes et ceux consacrés à la gastronomie. Rien à voir me direz-vous. Si ce n'est le plaisir de lire et de trouver des recettes sympas. La série "how to cook a perfect...." se penche sur un standard de la cuisine, souvent britannique, interroge plusieurs chefs, et fait des essais pour arriver à la texture parfaite, au goût parfait. Cela fait deux fois que j'essaye leurs recettes et que je suis conquise. 

Les cinnamons buns, ou cinnamon rolls ou Kanelbular sont des classiques des viennoiseries nord-européennes et américaines. Et personnellement, quand j'ai besoin d'un "shoot" de cannelle, c'est vers ces brioches que je me tourne. Ceci dit, j'élimine celles qui sont faites en pâte presque feuilletée, dans le style imitation de la pâte à croissant, mais complètement raté. Et celles aussi qui ont beaucoup trop de glaçage qui couvre le goût de la brioche et de la cannelle. Bref, cette recette est vraiment parfaite et le résultat est nickel. Seule entorse à l'original, jee n’ai pas mis la cardamome - d’autant que les quantités me paraissaient astronomiques- tout simplement parce que je n’aime absolument pas/plus le goût. Hop la recette! 

cinnamon buns 2

CINNAMON BUNS

300ml de lait
50g de beurre
425g de farine
2cc de levure de boulangerie déshydratée
60g de sucre de canne
¼ cc de sel
1 oeuf

Pour la garniture
75g de beurre mou
50g de scre muscovado
2cc de cannelle

Un peu de lait ou un oeuf pour dorer

 

Faire tiédir le lait. Ajouter le sucre et la levure et laisser reposer 10mn jusqu’à ce que cette dernière soit réactivée.

Dans le bol du kitchen Aid équipé du crochet, verser la farine, le beurre, le sel. Verser le mélange de lait et l’œuf et laisser pétrit à vitesse lente pendant 10mn.
Recouvrir le bol d’un torchon et laisser lever jusqu’à ce que le pâton double de volume.

Préparer la garniture en mélangeant le beurre mou, le sucre et la cannelle. Graisser un moule à manqué de 23 cm de diamètre.

Une fois que la pâte a doublé de volume, la disposer sur un plan de travail fariné et l’étaler en un grand rectangle d’environ 35 à 40cm sur 25 à 30. La pâte est suffisamment souple pour être étalée délicatement à la main au lieu du rouleau à pâtisserie. Etaler la garniture (à lamain ou à la petite cuillère c’est plus facile qu’au pinceau), puis rouler le rectangle sur sa longeur (comme un gâteau roulé). Découper le rouleau en portions et les disposer dans le moule. Recouvrir d’un torchon et laisser lever.

Préchauffer le four à 190°. Passer au pinceau un peu de lait ou d’œuf battu sur la brioche et enfourner 25mn jusqu’à ce qu’elle soit bien dorée.

Tout juste sortis du four, ces buns sont à se damner (ne vous brûler pas la langue pour autant). Sinon froids, ils sont fantastiques aussi.

NB, en fonction de la grandeur de votre rectangle, le rouleau obtenu est plus ou moins grand. L’épaisseur de découpe des portions peut aussi faire varier leur nombre. La recette originale par exemple détaillait le rouleau en 7 morceaux à disposer dans le moule. J’ai pu découper 7 + 5 portions que j’ai du coup disposé dans deux moules (un de 23 et un de 20cm) tout en obtenant de très beaux buns. A vous de vous ajuster…

cinnamon buns 3

 

 

01 septembre 2014

La trace de l'amour (Martin Gray)

Depuis l'arrivée de bébé, très honnêtement je n'ai pas vraiment eu le temps de me promener dans ma Bible, puis de laisser vagabonder mon esprit comme pour une lectio divina. Je lis un texte et je me dis "tiens, je pourrais aller dans cette direction dans un commentaire pour le blog" et je n'ai pas vraiment le temps de m'asseoir tranquillement un bon moment pour rédiger et partager avec vous. Tant pis. C'est la vie, aussi...

Alors, à défaut de ma prose dans ces pages virtuelles, je vous propose la prose de personnes bien plus douées que moi et qui savent dire les choses d'une très belle manière. Je suis tombée sur ce texte de Martin Gray et je ne peux résister à le partager. 

bébé

La trace de l'amour

Chacun de nous a besoin de savoir que l'avenir existe. Chacun de nous a besoin de laisser une trace de son passage parmi les hommes. Chacun doit laisser cette marque. Sa marque, parce que c'est ainsi que l'humanité, Ce corps aux visages innombrables, creuse son sillon.

Et l'enfant, c'est la trace d'un homme et d'une femme.

Il y a toujours des chemins pour le fleuve qui va vers la mer. Mais il faut que le fleuve aille vers la mer et ne se perde pas dans les sables.

Il faut qu'un couple soit ouvert aux autres, sinon il se perd.

Il faut qu'un couple crée: des enfants ou des œuvres ou le bonheur pour les autres.

Il faut qu'un couple donne son amour. Car l'amour qui s'enferme, se dessèche et meurt, comme une plante sans lumière.

Les enfants, les œuvres, les autres, le monde : voilà le soleil et l'eau qui font vivre l'amour.

 

Martin GRAY "Le livre de la vie"



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