31 mai 2009
La Pentecôte ou comment ne pas finir dans les fumeries d'opium de Karl Marx
Aujourd’hui nous fêtons Pentecôte, mais ce n’est pas une surprise. On l’attendait, c’était dans le calendrier, et pas seulement à la page « ponts de mai ». Non, depuis l’Ascension, on attend ce que Jésus nous avait promis en partant.
La Pentecôte nous est racontée par St Luc dans les Actes des Apôtres. Il nous raconte « ils se trouvaient tous ensemble dans un même lieu, quand, tout à coup, vint du ciel un bruit tel que celui d’un grand coup de vent qui remplit toute la maison où ils se tenaient. (…) Tous furent alors remplis de l’Esprit Saint et commencèrent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer ».
Souvent, dans les icônes, l’on voit représenter les douze apôtres et éventuellement Marie avec chacun au dessus de la tête une petite langue de feu, l’Esprit Saint. Mais l’Esprit Saint fut-il donné simplement aux 12 apôtres ? Quand on lit la première partie des Actes des Apôtres, l’on se rend compte que « tous d’un même cœur étaient fidèles à la prière avec quelques femmes, dont Marie mère de Jésus, et avec ses frères ». Puis plus loin.. « Pierre se leva au milieu des frères – ils étaient réunis au nombre d’environ cent vingt personnes » .
Est-ce à dire que les disciples de Jésus étaient seulement au nombre de 12 ? Probablement pas. Il se peut même que ces mêmes disciples se retrouvaient pour prier ensemble. Que l’on compte 12 apôtres, oui bien sûr, mais que l’Esprit Saint ait fait le tri pour ne s’arrêter, ce jour-là, que sur les 12, je n’en suis pas convaincue.
L’Esprit Saint, cet outil que Dieu donne pour répandre sa parole n’est pas limitatif, il n’est pas exclusif de certaines personnes.
Les actes nous disent que l’Esprit a permis aux disciples de sortir et de s’exprimer dans toutes les langues aux personnes qui étaient à Jérusalem, ville cosmopolite. Non seulement, ils n’ont plus peur de s’exprimer, mais en plus ils le font dans les langues accessibles pour tous. Pour parler de sa foi, pour dire Dieu, il n’y a pas besoin d’avoir fait de hautes études de théologie. L’Esprit est là, en nous pour nous permettre d’aller vers les autres et de témoigner de ce qui fait le cœur de notre foi : la présence de Dieu en chacun de nous.
Faire confiance en Dieu, faire confiance en son outil « l’Esprit Saint » c’est aussi avoir confiance en l’intelligence de la foi, ce qui nous fera choisir le meilleur chemin (ou le moins pire), ce qui nous fera choisir les meilleurs mots le moment venu.
Pour moi cette intelligence de la foi cela signifie que l’on peut être à la fois conscient de la présence de Dieu et la vivre, sans pour autant perdre pied des réalités qui nous entoure. C’est allier pour le meilleur, ce qui est de l’ordre de l’irrationnel, au rationnel. L’intelligence de la foi c’est justement croire sans jamais tomber dans une fumerie d’opium (Merci Karl Marx) et se laisser droguer. Et quand Jésus est parti (l’Ascension) il nous a laissé de quoi justement reprendre le flambeau : l’Esprit Saint. L’Esprit n’est pas là pour que notre foi se transforme en religion de cocaïnomanes spirituels et frileux, ou même de dealers. On se tuerait. On tuerait notre religion et notre foi. L’Esprit est justement là pour nous bouger, nous faire aller de l’avant, témoigner de l’amour de Dieu, chacun à sa manière, chacun avec sa langue, chacun avec ses moyens, chacun avec sa graine de foi, sans jamais nous endormir. Et l’Esprit, aujourd’hui, comme ce jour-là ne s’adresse pas qu’à une petite minorité sélectionnée, triée sur le volet, estampillée « apte à dire la Parole de Dieu ». Ce jour-là, comme aujourd’hui, l’Esprit est descendu sur tous.
29 mai 2009
Lapin à la moutarde: un classique qui fait son effet.
Le lapin, c'est une de mes viandes préférée. J'aime la finesse de son goût et le fait que ce soit une viande peu grasse. C'est aussi une viande qui fait des miracles dans une cocotte.
Donc, tadam!, roulement de tambour.....rrrrrrrrrrrr, après mon dernier Lapinou ô mon Lapinou, après le lapin aux figues et un lapin à la moutarde violette de Brive, voici venu le temps du lapin classique, le lapin à la moutarde.
Sur ce coup-là, c'est le dernier "Saveurs" du mois de juin que j'ai suivi à la lettre...oui mon lapin!
Aller, hop, la recette!!
LAPIN A LA MOUTARDE
1/2 lapin découpé sans les abats
3CS de moutarde (à l'ancienne)
15cl de vin blanc
8 petites échalotes ou 4 grosses
2 branches de thym
Un filet d'huile d'olive
Un peu de crème fraîche pour lier à la fin
Préchauffer le four à 210°
Dans un bol, mélanger la moutarde et 3CS de vin blanc.
Sur le feu, faire chauffer un filet d'huile d'olive dans la cocotte. Saisir les morceaux de lapin et les retirer. Les badigeonner du mélange vin/moutarde et les replacer dans la cocotte. déglacer avec le reste de vin blanc. Ajouter les échalote épluchées entières et le thym.
Couvrir la cocotte et enfourner 35 à 40mn.
Juste avant de servir, retirer les morceaux de lapin et ajouter un peu de crème, laisser réduire la sauce sur feu moyen. Servir le lapin avec la sauce et les échalotes.
27 mai 2009
Cake rhubarbe chocolat et orange confite
Aujourd'hui je vous présente le dernier cake improvisé pour le bureau. J'avais de la compote de rhubarbe faite maison, pas trop sucrée au frigo...et je trouve que dans les gâteaux ou les cookies on peut remplacer assez facilement le beurre par de la compote. On garde le moelleux et on récupère un petit goût divin. Les fanas des cakes au bon goût de beurre seront frustrés...mais moi je préfère. Que dire des saveurs rhubarbe, orange et chocolat si ce n'est pour souligner qu'en bouche, c'est extra!
Aller hop, voici la recette!
CAKE RHUBARBE CHOCOLAT ORANGE CONFITE
3 œufs
170g de sucre semoule
160g de farine
1/2 sachet de levure
200g de compote de rhubarbe maison (pas trop sucrée)
1,5 CS de chocolat amer en poudre
2CS de cubes d’orange confite
Préchauffer le four à 180°
Fouetter les œufs avec le sucre. Ajouter la farine et le sachet de levure, puis incorporer la compote.
Séparer la préparation en deux parts 2/3 et 1/3, Dans le petit tiers, ajouter le chocolat et mélanger. Dans les 2/3 restants mélanger les cubes d’orange confite.
Dans un moule à cake chemisé de papier sulfurisé, verser une partie d’appareil à l’orange, puis tout l’appareil chocolat et terminer par le reste d’appareil à l’orange.
Enfourner 40mn
23 mai 2009
Les jupes en marche! Parce que l'Eglise vaut bien ça...
Dans ces pages je vous avais déjà parlé du Comité de la Jupe, lors de la malheureuse phrase d'André Vingt Trois. C'est ici et ici. Aujourd'hui, le Comité décide de faire vivre l'étincelle créée à ce moment-là mais de porter la flamme vers une réflexion plus générale sur le devenir de l'Eglise, pour tous, avec tous. Le Comité vous invite tous et toutes pour "une marche pour l'avenir, en Eglise." le 11 octobre prochain, à Paris et dans toutes les villes de France où cette marche sera possible car organisée par des bonnes volontés locales. Je vous laisse leur message d'appel où vous trouverez toutes les coordonnées pour nous rejoindre. N'hésitez pas à visiter le blog aussi pour plus d'info! N'hésitez pas à nous rejoindre ou à nous contacter pour plus d'information! (NB, Cette marche, n'est en aucun cas une manif' de vieilles féministes aigries. C'est un moment ensemble à réfléchir sur ce que nous voulons de l'Eglise, de nos apostolats. )
"Le
tout, ce n'est pas d'avoir une jupe, c'est d'avoir quelque chose dans la
tête".
C’est
par cette phrase d’André Vingt-Trois, cardinal archevêque de
Paris, Président de la Conférence des évêques, que pour nous, tout a commencé.
Si
comme nous, ces mots vous choquent, si les récents
événements de l’hiver vous ont attristé(e) ou interrogé(e), et si vous
voulez contribuer à construire l'Eglise de demain, une Eglise prophétique qui
dépasse les discriminations de sexe, qui ne soit plus seulement que l’Église
des clercs, mais celle de tous et donne leur place aux laïcs, femmes et hommes,
dans ses instances de décision, rejoignez le Comité de la Jupe.
Nous
invitons tous les catholiques, engagé(e)s ou non, pratiquant(e)s
ou non, à la première "Marche pour l'avenir, en Eglise", le 11octobre prochain, à Paris et en région, partout où nous serons en
nombre.
Son
nom : "Ite Missa est", parce que sur ce sujet, nous ne pensons pas
que « la messe est dite ». Bien au contraire, nous nous souvenons que ces mots
nous envoient, vers les autres, vers le monde, vers l’avenir, et c’est bien là
que nous avons l’intention d’aller.
Hommes,
femmes, familles, groupes d'amis, mouvements, associations, prêtres et diacres,
et même les évêques s’ils le souhaitent, tous y sont fraternellement conviés.
Ce
dimanche-là, lors d’une marche d'environ 3 heures on parlera de l'avenir, de
l'Eglise que l'on souhaite voir éclore, de ce que le christianisme peut
apporter à notre société.
Aussi,
nous comptons sur vous. Celles et ceux qui seraient prêt(e)s à
suivre cette marche et aussi à collaborer à sa préparation peuvent nous
contacter : comitedelajupe@laposte.net.
Même si, pour diverses raisons, vous ne pouvez en être, merci de faire circuler
l’information autour de vous et de mobiliser toutes vos connaissances. Ce sera
votre façon de participer.
Nous
avons particulièrement besoin de vos contacts en région, car, certes,
"Paris vaut bien une messe", mais ne fait pas la France! Nous savons
que la participation des régions est essentielle.
Nous
croyons que cette première initiative forte de laïcs en France est un moment de
la vie de l’Eglise précieux, riche de potentialités, tout particulièrement en
ces temps où la confiance est troublée. C’est l’occasion de se parler,
de regarder devant, ensemble, dans la liberté et l'écoute mutuelle!
Notre
ardeur est grande, notre conviction aussi qu'il ne faut pas se démettre, mais
agir. Notre Eglise, celle dont nous sommes membres et que nous chérissons
toutes et tous, sera ce que nous désirons pour elle. Il est temps de
l'accompagner vers sa renaissance afin qu’elle soit toujours
plus fidèle à sa mission.
Bien à vous et merci de votre concours.
Anne
Soupa et Christine Pedotti, cofondatrices du Comité de la Jupe
21 mai 2009
L'Ascension, à bord d'une navette spatiale, mais pour aller où? Et faire quoi?
Ac 1, 1-11
Au cours d'un repas qu'il prenait avec eux, il leur donna l'ordre de ne pas
quitter Jérusalem, mais d'y attendre ce que le Père avait promis. Il leur
disait : « C'est la promesse que vous avez entendue de ma bouche. Jean a
baptisé avec de l'eau ; mais vous, c'est dans l'Esprit Saint que vous serez
baptisés d'ici quelques jours. »
Réunis autour de lui, les Apôtres lui demandaient : « Seigneur, est-ce
maintenant que tu vas rétablir la royauté en Israël ? »
Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les délais et
les dates que le Père a fixés dans sa liberté souveraine. Mais vous allez
recevoir une force, celle du Saint-Esprit, qui viendra sur vous. Alors vous
serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu'aux
extrémités de la terre. »
Après ces paroles, ils le virent s'élever et disparaître à leurs yeux dans une
nuée. Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s'en allait, voici que deux
hommes en vêtements blancs se tenaient devant eux et disaient : « Galiléens,
pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Jésus, qui a été enlevé du
milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l'avez vu s'en aller vers
le ciel. »
Ahhhh, enfin le Pont de l'Ascension. L'année dernière nous avons rappelé quelques basiques Cette année, on va élever le débat (ah ah ah..le jeu de mots!) Donc:
Questions de l’Ascension :
- Mais où est
parti Jésus ?
- Pourquoi
est-ce qu’il laisse encore une fois les Apôtres ?
Jésus qui s’élève et qui disparaît dans une nuée,
aujourd’hui ça s’appelle monter à bord de la navette spatiale pour rejoindre l’ISS
et se mettre en orbite autour de la terre. Est-ce que tous les astronautes font
leur Ascension…je ne crois pas. Où est passé Jésus alors ? Aux dernières
nouvelles, ni Hubble, ni l’équipe de l’ISS ne l’ont aperçu, il n’est pas en
orbite dans l’espace.
Cette question nous travaille quand même un peu
puisque Jésus nous montre le chemin. J’aime bien savoir où je vais…pas vous ?
Et si ce texte, pas au fait des dernières évolutions technologiques spatiales
voulaient simplement nous dire que de personne « présente »
physiquement, Jésus est passé à un état
de personne « présente », mais d’une autre manière. Souvent dans la
Bible quand Dieu agit il y a une nuée, du vent ou de la lumière. Ici Dieu agit
aussi, en nous ôtant de la vue son fils, mais en le réintégrant pleinement avec
lui. Ce qui présage du fait que notre Ascension ce sera un jour, après notre mort, d’être pleinement avec lui. Et
si aussi, nous pouvions faire notre ascension tous les jours, en étant avec lui
tous les jours ? De la même manière que nous pouvons trouver tous les
jours de quoi fêter Pâques, nous pouvons certainement, tous les jours, nous
rendre compte de la présence de Dieu en nous.
19 mai 2009
Le Fraisier, parce que c'est beau, c'est bon, et qu'on a le pont pour le faire!
Ahhhh, le revoilà le beau fraisier! L'autre jour, j'en ai réalisé un pour le labo de Chéri...N'étant pas en mode "j'innove", j'ai voulu faire dans le bien traditionnel et bon, sans trop de fioritures. Les recettes viennent donc de chez Chef Simon. Je n'ai rien changé, je l'ai suivi à la lettre (oui mon commandant!), pour un résultat impeccable.
C'est vrai que le fraisier pourrait être le marronnier des desserts printaniers: incontournable, il revient chaque année à la même date. Et pourtant, comme tous nos desserts traditionnels, quoi de meilleur quand il est réalisé avec une belle génoise bien moelleuse, une crème légère qui n'écœure pas et de belles et bonnes grosses fraises parfumées. Hummm un bonheur! Aller, hop, vous avez le pont de l'Ascension pour le réaliser. C'est parti pour la recette!
FRAISIER
Pour 8 personnes
500g de fraises (prévoir plus au cas où..)
Pour la génoise :
8 œufs
250g de sucre
250g de farine
50 fondu
(facultatif, perso, je n’en ai pas mis)
Une pincée de sel
Pour la crèmeTutti Frutti
l de lait
1 gousse de vanille
5 jaunes d’œufs
2 à 3 feuilles de
gélatine suivant la consistance souhaitée (je n’en avais pas du tout, ni d’agar,
j’ai fait sans.)
50g de farine
20g de maïzena
100g de sucre
20cl de crème
liquide
1cc de sucre glace
Préparer la génoise :
Préchauffez le four
à 180°
Préparer le bain
marie. (le plus pratique je trouve est de mettre de l’eau très chaude au fond
de l’évier)
Dans une jatte, mélanger
grossièrement le sucre et les œufs entiers.
Plonger la jatte
dans le bain marie et fouetter le mélanger au fouet électrique.
Attention tout de
même, Chef Simon rappelle que le mélange
ne doit pas dépasser 50° pour éviter la coagulation des oeufs.
Quand la texture est
mousseuse mais encore fluide, retirer la jatte du bain marie et continuer à
fouetter pour tiédir l'appareil et densifier la mousse. C'est à ce moment que
l'on peut éventuellement ajouter du beurre fondu.
Incorporer la
farine en pluie en coupant la pâte avec une spatule ou une cuillère.
Soulever la masse
de bas en haut tout en tournant le récipient. Cette opération doit être rapide
parce qu'a chaque mouvement vous cassez un peu plus la mousse or s'il n'y a
plus de bulles la génoise ne montera pas.
Verser votre
appareil à génoise dans un moule préalablement chemisé sans dépasser les 3/4 de
la hauteur et enfourner pour 30 mn.
La génoise est
cuite quand elle a bien gonflé et qu’un petit couteau piqué à l’intérieur
ressort sec. Démouler immédiatement la génoise sur une grille et laisser
refroidir.
Préparer la crème
Chef Simon rappelle
que cette crème est fragile au point de vue bactériologique comme toutes les
crèmes. Ne pas la conserver plus de 24h au frigo.
Mettre la crème liquide dans le freezer du frigo.
Fendre la gousse de
vanille en deux, gratter les graines et incorporer le tout dans le lait. Faire
chauffer.
Pendant ce temps, mélanger
les jaunes d’œufs avec le sucre. Ajouter la farine et la maïzena.
Quand le lait est
chaud, ôter la gousse de vanille et verser le lait petit à petit sur le mélange
œuf/farine. Bien mélanger au fouet au fur et à mesure. Remettre le
mélanger dans la casserole et faire épaissir la crème tout en continuant de
fouetter doucement. Eventuellement à ce moment, incorporer les feuilles de
gélatines détendues dans de l’eau froide. Réserver.
Sortir la crème
liquide du freezer, ajouter le sucre glace et la monter en chantilly au fouet
électrique.
Incorporer cette
crème montée dans la crème épaisse encore tiède. Réserver.
Sirop pour puncher : 2 dl d'eau + 50 g de sucre + 1 gousse de vanille + un filet de citron. Cuire jusqu'à dissolution du sucre et parfumer (liqueur, aromes, alcool au choix)
Montage : quand tous les éléments sont froids.
Couper la génoise en deux dans la hauteur. Puncher le premier cercle avec le sirop. Laver et équeter les fraises. Couper les fraises en deux dans le sens de la hauteur et les disposer esthétiquement autour du biscuit. Mettre une couche de crème, une couche de fraises et une couche de crème. Puncher le deuxième biscuit et le poser délicatement sur la dernière couche de crème.
Dérouler ou étaler une pâte d’amande toute prête.
Décorer.
15 mai 2009
Après les financiers, un peu de finance divine...et de la guimauve
Jn 15, 12-17 "A l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples
: « Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai
aimés.
Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.
Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.
Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire
son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris
de mon Père, je vous l'ai fait connaître.
Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis
afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure.
Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera.
Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres.»
Cela faisait un moment que je n’avais pas commenté un bout d’Evangile…le
temps qui presse et qui passe si vite. Et puis, voilà, au hasard du jour, ce
très beau texte de St Jean « aimez-vous les uns les autres ». C’est marrant comme parfois, les choses vous
reviennent : pas de commentaire d’un moment et le jour où j’y reviens c’est
du lourd, c’est de l’ordre du commandement divin, c’est du basique chrétien,
bref c’est de l’amour.On va essayer de ne pas sombrer dans de la guimauve...
Cet amour divin n’est pas stérile. Dieu pourrait dire « Je t’aime » et basta, débrouille toi avec ça, ça te fait une belle jambe. Sauf que cet amour divin est dynamique. Il produit ! Ca ça devrait plaire aux plus capitalistes d’entre nous ! L’amour investit par Dieu en nous n’est pas thésaurisé, mais il fait des bénefs. C’est cet amour de Dieu que j’ai en moi et que nous avons tous en nous, que nous en ayons conscience ou pas, qui nous permet d’une part de vivre tous les jours, ce qui est déjà pas mal, mais aussi de nous investir auprès de notre famille, nos amis, nos associations etc…C’est ce qui fait que certains répondent à telle ou telle vocation. C’est cet Amour qui fait que nous aimons. A décupler l’amour de Dieu on fait fructifier tout ceci. D’une dose d’amour, nous en créons d’autres.Banco.
12 mai 2009
Les financiers: un classique moellissime!
Le week-end dernier, j'ai réalisé un énorme fraisier, avec de la crème, forcément. Qui dit crème dit reste de blancs d'oeufs. Et depuis le temps que j'avais envie de réaliser des financiers, ça y est j'ai saisi la balle au bond, disons plutôt les blancs d'oeufs qui restaient, et suis allée surfer du côté de chez Chef Simon pour vous revenir avec ces merveilleux gâteaux. Que dire sinon qu'ils sont divinement moelleux mais avec une croûte légèrement craquante. Un vrai délice. Peut-être un petit peu trop sucré à mon goût, mais bon.... un vrai succès quand même. Hop la recette!
FINANCIERS
100g d’amandes en poudre
100g de farine
5 blancs d’œufs
300g de sucre
1 cuillère à soupe d’extrait de vanille
1 cuillère à soupe d’extrait d’amande amère
150g de beurre fondu refroidi (du mascarpone chez moi)
Préchauffer le four à 180°.
Dans une jatte, mélanger les amandes en poudre, la farine et le sucre. Creuser un puits et ajouter le beurre. Mélanger. Incorporer les blancs d’œufs et les extraits de vanille et d’amandes amères.
Verser l’appareil dans de petits moules beurrés et enfourner 20mn.
04 mai 2009
Rôti de porc en cocotte à l'estragon et chèvre frais
Premier WE de mai....premiers rayons de soleil que l'on peut apprécier pendant 3 jours d'affilée. Le bonheur. J'aime le mois de mai. C'est bon.
Revenons-en à nos moutons culinaires et à mon amour de la cocotte. Parfait pour les soirées entre amis. Je vous propose donc aujourd'hui ce que j'ai improvisé l'autre soir pour 5 d'entre eux: un rôti de porc au fromage de chèvre et estragon. Pas vraiment le temps de cuisiner, alors tout dans la cocotte ça va plus vite. Pas le temps de faire le marché pour trouver des légumes frais: mon congélateur avait de quoi mettre du vert dans l'assiette. 10mn de préparation et une grosse demi-heure plus tard, voilà un bon petit plat! Un peu de polenta servie avec et le tour est joué! Comme tout plat mijoté, les restes étaient encore meilleurs réchauffés.
ROTI DE PORC EN COCOTTE A L’ESTRAGON ET CHEVRE FRAIS
Pour 6 personnes
1 gros rôti
200g de fromage de chèvre frais type Chavroux
5 brins d’estragon
1 petite boite de concentré de tomate, quelques olives vertes
2 échalotes
35cl de vin blanc sec
35cl de bouillon de volaille
Légumes de votre choix pour 6 personnes (petits pois et haricots surgelés pour moi)
Préparer le rôti. S’il est déjà ficelé par le boucher, ôter les ficelles et inciser le rôti dans la longueur. Insérer deux brins d’estragon le long de la fente et tartiner de la moitié du bloc de fromage de chèvre frais. Ficeler le rôti.
Peler et ciseler les échalotes. Les faire revenir dans une cocotte en fonte avec un filet d’huile d’olive. Quand les échalotes sont dorées, saisir le rôti sur toutes les faces.
Déglacer avec le vin blanc.
Ajouter le reste de fromage de chèvre, le concentré de tomate, le bouillon de volaille, le reste d’estragon, sel et poivre. Laisser mijoter à feu doux ¼ d’heure.
A mi-cuisson ajouter les légumes et terminer la cuisson mijotée à feu doux.
01 mai 2009
Bouchées aux fanes de radis et bleu d'auvergne
Toujours dans ma quête du plat à base de fanes de radis qui ne soit pas une soupe. J'adore. QUand j'achète des radis, je me réjouis à l'avance de mes inventions futures à base des fanes. Après la tarte, aujourd'hui les bouchées!
Je reprends donc ma recette déjà éprouvée pour des bouchées poireaux/crevettes et bouchées aux courgettes et jambon sec. Pas de viande ou poisson cette fois-ci afin que les bouchées puissent aussi servir en accompagnement d'une viande.
Franchement? J'ai pris mon pied à la dégustation. Comment vous convaincre que la fane de radis c'est bon? Je ne vois qu'une réponse: continuer à les adapter dans d'autres recette. Miam!
BOUCHEES DE FANES DE RADIS AU BLEU D'AUVERGNE
1 botte de fanes de radis
50g de bleu d’auvergne
1 échalotte
10g de Maïzena
1 œuf
20 g de lait concentré non sucré
Huile d’olive, sel, poivre
Préchauffer le four à 180°.
Préparer les fanes de radis : les laver et les couper grossièrement
Faire chauffer un filet d’huile d’olive dans une sauteuse. Faire revenir l’échalote émincée. Quand elle est dorée, ajouter les fanes de radis. Faire revenir 5mn. Attention, les fanes sont comme les épinards : elles réduisent beaucoup.
Dans une jatte, mélanger l’œuf et la maïzena. EN fouettant toujours, verser petit à petit le lait concentré. Incorporer le bleu d’auvergne et les fanes.
Verser la préparation dans des empreintes ou des moules à muffin.
Enfourner 15mn















