Angel Cake

Nourritures terrestres et spirituelles très gourmandes : des recettes à partager et une touche de spiritualité.

09 avril 2008

Cakes légers à la courgette, basilic et parmesan

    Pas facile d'innover tous les jours pour préparer sa popote pour déjeuner au travail. Si encore il ne fallait penser qu'au repas, ce serait facile! Mais il faut prendre en considération aussi les moyens de transport: j'en ai assez de me balader avec des tupperwares dans des sacs en plus du sac à main dans le métro. Quant au Vélib', attention à l'arrivée: à pédaler sur les pavés tout repas ou tout fruit qui se balade allègrement dans le panier du vélo se retrouve irrémédiablement transformé en purée!
    Une des solutions trouvée pour cette semaine sont ces petits cakes à la courgette. Légers car je n'ai mis ni beurre, ni huile. Seulement du lait concentré non sucré. Que voulez-vous: je suis dans ma période de cuisine au lait concentré non sucré! C'est franchement moins gras forcément que le beurre, l'huile voire même la crème, mais en cuisson il apporte quand même le moelleux que l'on attend des ingrédients "gras".

    Au final, et nonobstant qu'ils sont "Velib'proof" ces petits cakes individuels sont succulents, moelleux et, en ces temps de grésil sur la capitale, apportent un peu de soleil!

blog_avril_008

   
CAKES LEGERS A LA COURGETTE BASILIC ET PARMESAN

 

Pour un gros cake ou une dizaine de cakes style « muffin »

 

3 oeufs

150g de farine

1 sachet de levure

20 cl de lait concentré demi-écrémé, non sucré

100g de gruyère râpé

100g de parmesan râpé

1 belle courgette

2CS de basilic hâché

Sel et poivre.

 

Chauffer le four, thermostat 180°. Eplucher la courgette, la couper en rondelles et la faire revenir 10 à 15mn dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. Pendant ce temps, dans une jatte, fouetter les œufs avec la farine et la levure. Ajouter le lait concentré, puis assaisonner avec le sel et poivre. Incorporer le gruyère, le parmesan et le basilic. Ajouter les rondelles de courgette et verser le mélange dans un moule chemisé de papier sulfurisé. Faire cuire 45mn pour un seul cake ou 25mn pour des petits cakes individuels.

blog_avril_014

Posté par tellou à 10:32 - Légumes et accompagnements - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 avril 2008

Pain au lait concentré (de moelleux et de douceur au p'tit dej)

    Encore une petite douceur à mi-chemin entre le pain au lait et la brioche. Le but était là de ne pas renoncer à notre brioche faite maison du week-end, mais d'en déguster une version moins grasse. Mais attention! Qui dit moins gras, dit souvent perte de moelleux et de tendre dans la brioche. Quant au pain au lait, sans oeuf, il est un peu pâlot.
    J'ai donc voulu faire un mix entre les recettes de pain au lait, et celle de "brioche légère au yaourt" du Pain Maison, spécial MAP édité chez Marabout Chef.
    Le résultat fut très satisfaisant pour nos tartines matinales. La bonne surprise en utilisant du lait concentré c'est que le pain a une belle couleur dorée, comme s'il y avait de l'oeuf. Le lait concentré apporte beaucoup de moelleux, même si on obtient, in fine, une mie assez compacte quand même. Frais il était déjà délicieux. Mais ne reculant devant aucun sacrifice pour ce blog, Chéri et moi avons aussi testé ce même pain toasté! Merveilleux.

    Aller, hop, je vous donne la recette!

blog_avril_045

PAIN AU LAIT CONCENTRE

Dans la MAP, programme "pain sucré" ou "pain doux" suivant les modèles, incorporer les ingrédients suivants:

200g de lait concentré non sucré demi-écrémé

2CS d'eau de fleur d'oranger

20g de sucre

1cc de sel

350g de farine fluide

Un sachet de levure de boulangerie déshydratée


Pour les plus gourmands, la pâte est suffisamment consistante pour rajouter des raisins secs ou des pépites de chocolat en fin de pétrissage.

Miam!

blog_avril_043


Posté par tellou à 10:05 - Pains et brioches - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 avril 2008

Emmaüs selon St Luc: où l'on parle du Byblos, d'Ursula et d'une grande piscine.

Pool_ocean_panorama

Que nous raconte l’Evangile de dimanche(St Luc, chapitre 24) : Emmaüs. Non, pas l’histoire de l’Abbé Pierre (beaucoup plus récent que les Evangiles…), mais l’histoire de ces pauvres types, désespérés d’avoir vu Jésus mourir et qui partent de Jérusalem.

Il faut les comprendre ces deux-là : pendant des semaines ils ont suivi Jésus sur les routes. Ils croyaient, oui ils croyaient vraiment qu’il était le Messie et qu’il allait les sauver. Oui, mais voilà : le soit-disant Messie, finit cloué sur une croix comme un vulgaire voleur. Ok, certes, 3 jours plus tard, des femmes et Simon-Pierre disent avoir vu Jésus ressuscité. Mais eux, ils ne l’ont pas vu ! Comment croire une ineptie pareil ? Vu que maintenant l’ambiance à Jérusalem c’est pas vraiment le genre Byblos à St Tropez, ils préfèrent partir.

Et là, sur le chemin, ils rencontrent un autre gars qui fait le chemin avec eux. Ils discutent des évènements et des textes de la Torah. Mais c’est quand ils l’invitent pour dîner avec eux, c’est quand ce dernier rompt le pain en disant la prière rituelle juive qu’ils le reconnaissent. C’est Jésus !

Alors, comment peut-on se balader sur les chemins avec quelqu’un qu’on a connu sans le reconnaître ? Ils étaient aveugles les types ? Jésus ressuscité était-il un fantôme ? Avait-il pris une autre consistance ? Non, Jésus n’est pas un fantôme : il mange avec les deux disciples. Seulement, c’est un peu comme lors de la Transfiguration : c’est lui et en même temps ce n’est plus lui. Pourquoi une telle différence que l’on ne reconnaît pas ? Je dirai que c’est sûrement un peu comme quand vous voyez votre collègue en bikini sur la plage sortant de l’eau telle une sirène, alors que l’année vous la cotoyez en tailleur « Super Nanny » et chignon serré. Vous avez du mal à la reconnaître. Jésus lui, a pataugé rapidement dans le petit bain de la mort, mais est surtout nagé dans le grand océan de l’amour de Dieu. Et ça, ça vous change l’apparence quand on sort de l’eau !

Comment est-ce que cela me touche aujourd’hui cette histoire des disciples d’Emmaüs ? C’est d’abord une grosse question de foi : on ne sait pas comment on va ressusciter, parce qu’à part Jésus, personne ne l’a fait depuis. Ce qu’on peut imaginer, c’est que lorsque l’on dit « je crois en la résurrection de la chair », nous croyons que nous allons ressusciter dans notre unicité (pas juste notre cœur ou notre âme ou notre corps). Notre « nous » profond va être uni à Dieu pour toujours. C’est finalement comme si nous plongions dans une piscine qui nous mouille durablement sans nous changer fondamentalement. Moi qui espérait me réincarner en « Abba », je vais peut-être être finalement sortir de la mort telle Ursula Andress dans James Bond….

Bon, trêve de plaisanterie…au-delà de ce que j’ai écrit dessus et qui est parfois dur à croire (la résurrection, pas Ursula), je crois surtout que cette histoire me dit que quel que soit son « apparence », Dieu est là. J’ai peut-être l’habitude de le voir d’une certaine manière et dans un certain lieu. J’ai peut-être aussi l’habitude de ne pas chercher et de ne pas le voir…..Mais il est là.

Posté par tellou à 21:14 - Petite catéchèse impertinente - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 avril 2008

Ze gâteau praliné mangue-chocolat

p_ques_mars_08_034

Après toutes les séances de flagellation de la semaine sainte, il fallait bien un beau et bon remontant pour Pâques. D'ailleurs pourquoi est-ce que je vous parle de mon gâteau de Pâques 15 jours après les faits, c'est parce qu'il me fallait le temps de conceptualiser scripturairement parlant le délice qu'est ce gâteau.

En même temps, sachant que cette ode à la mangue, au praliné et au chocolat est un puzzle de différentes recettes made in Mercotte, il n'y avait pas vraiment de raisons de se planter....Nous avons donc ici un petit mix du concept général du Crousti Choco-Passion (réalisé par ailleurs l'année dernière et qui est délicieux) et de la mousse au chocolat de la buche chocorange (réalisée elle aussi à Noël: exquise). Par contre, cette année, je voulais essayer avec de la pulpe de mangue que l'on trouve (entre autres) dans les épiceries indiennes (Métro Gare du Nord à Paris). Cette pulpe est extra, se travaille très facilement, ajoute un velouté incomparable aux salades de fruits par exemple.

Le gâteau se réalise en deux jours; le montage n'en sera que plus facilité!

C'est parti pour cette recette (un peu marathon certes) mais qui en vaut vraiment la peine.

p_ques_mars_08_038

GATEAU PRALINE MANGUE CHOCOLAT

Le biscuit au chocolat :

125g de couverture chocolat (Valrhona)

2 œufs entiers

30gr de fécule

Allumer le four thermostat 150°. Faire fondre le chocolat au bain-marie. Séparer le blanc des jaunes d’œufs. Hors du feu, ajouter les deux jaunes d’oeufs fouettés et battre le mélange énergiquement. Incorporer la fécule, puis délicatement les blancs montés en neige.

Répartir dans un moule rond de 30cm de diamètre chemisé de papier sulfurisé. Mettre au four entre 8 et 10mn. Démouler sur une grille et réserver

 

Le sirop d’imbibage

Faire chauffer 40cl d’eau avec 3CS de sucre. Quand le sirop a réduit d’un tiers, ajouter 50gr de pulpe de mangue. Mélanger et réserver.

 

La crème à la mangue

170g de lait

2 jaunes d’œufs

60g de sucre

15gr de Maïzena

1 feuille et demi de gélatine

80g de beurre

50g de pulpe de mangue

Faire ramollir la gélatine dans un bol d’eau froide. Dans une casserole, fouetter doucement les œufs, le sucre et la maïzena et incorporer le lait. Porter à ébullition et laisser épaissir. Ajouter alors la pulpe de mangue et la gélatine essorée. Réserver.

 

Le croustillant praliné

125g de gavottes

100g de couverture lactée Jivara

170g de pâte pralinée

Au bain-marie, faire fondre doucement le chocolat et la pâte pralinée. Ajouter au mélange les gavottes réduites en grosses miettes. Etaler sur une surface genre silpat ou dans un moule chemisé de la même dimension que celui du biscuit au chocolat

 

La mousse au chocolat

200g de chocolat type Guanara ou Caraïbes

300g +30g de crème fleurette

Mettre les 300gr de crème au congélateur. Pendant ce temps, faire fondre le chocolat au bain marie et les 30g de crème. Sortir la crème du congélateur et la monter en chantilly avec un batteur électrique. Incorporer délicatement la chantilly au chocolat. Réserver.

 

Montage

Piquer le biscuit au chocolat avec une fourchette. (je trouve que cela permet au sirop de mieux pénétrer..). Avec un pinceau, imbiber le biscuit avec le sirop.

Sur ce biscuit chocolat, monter le croustillant praliné, puis la crème à la mangue, puis la mousse au chocolat.

Uniformiser le gâteau soit avec le reste de mousse au chocolat, soit avec une couverture chocolat fondue pour réaliser un glaçage. Décorer et voilà !

 

Posté par tellou à 11:00 - Desserts - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 avril 2008

auto-lynchage because I'm worth it!!!

Aller hop, rien de tel qu'une petite séance d'auto-fouettage pour se mettre de bonne humeur pour le WE!

Taguée par Kouka il a donc fallu que je fasse le tri parmi tous mes défauts pour n'en trouver plus que 6!!! Petit rappel des règles du jeu:

1 Mettre le lien de la personne qui vous a  taguée 

2 Mettre le règlement du jeu 

3 Avouer 6 défauts 

4 Taguer 6 personnes en mettant leurs noms 

5 Les avertir sur leur blog

Par contre, je fais une petite entorse au jeu en ne taguant personne. J'espère que Kouka ne m'en voudra pas. En fait c'est tout simplement parce que le jeu est en train de circuler énormément sur la blogosphère et qu'il est dur de trouver quelqu'un à taguer. Que la personne qui veuille s'épancher sur ses défauts, n'hésite pas si elle le souhaite dire que c'est moi la vilaine qui l'ait taguée..eh eh eh!!

C'est donc parti:

1. Je dors en voiture (sauf quand je conduis of course!) Merci donc de me laisser dormir (sinon voir n°6)

2. je suis impatiente d'où n°6

3. je ne suis pas un manager idéal: j'ai parfois envie de trucider mes collègues. je compense donc avec n°6

4. je suis une vraie pipelette avec parfois option n°6

5. Je suis un vrai panier percé, surtout quand une paire de talons-aiguilles ou un bouquin me disent "achète-moi", d'où banquier en colère, d'où n°6 après le-dit banquier.

6. Je râle, mais je rââââle, mais qu'est-ce que je râle!!!!! 

Posté par tellou à 16:00 - rien à voir avec le schmilblick - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Flan brocolis maïs

Voilà un petit plat simple, pas cher, avec des légumes verts, bref de quoi aider la cuisinière citadine version 2008 que nous sommes à résoudre la quadrature du cercle suivant : manger 5 fruits et légumes par jour, limiter les apports en gras et le tout sans se ruiner, parce que si, n'en déplaise à certains économistes de Bercy, les fruits et les légumes sont chers en général.

L'idée est donc ici de se faire un bon petit plat avec les légumes de saison, ici des brocolis. Les petits rucs en plus de la recette sont l'utilisation du lait concentré, beaucoup moins gras que la crème, mais qui apporte une touche onctueuse quand même. Quant à la worcestershire sauce, elle relève ce plat "basique" d'un petit goût impertinent: c'est gébéralement ce que l'on demande aux épices: de savoir être présent histoire de "twister" un peu le plat, sans en faire des tonnes et surtout sans le dénaturer.

C'est prêt en 30mn et hop on peut en amener une part au bureau pour la pause déjeuner!

Rien d'exceptionnel, mais je vous donne la recette, adaptable à merci avec les légumes de saison!

IMGP4947

FLAN BROCOLIS MAIS

Pour 3-4 parts

250g de brocolis cuit

130g de maïs égoutté

200g de lait concentré demi-écrémé non sucré

1 oeuf

2 cuillères à café de Worcestershire sauce

sel et poivre

Allumer le four à 180°. Dans une jatte battre l'oeuf, le lait, la sauce et assaisonner. Ajouter les légumes et verser le mélange dans un plat à gratin. Faire cuire 30mn et voilà!!!!

IMGP4948

Posté par tellou à 10:00 - Légumes et accompagnements - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 avril 2008

C'est léger, c'est mousseux, c'est aux pommes, c'est le mousseux aux pommes!

C'est l'éternel dilemne chez Tellou: comment assouvir sa gourmandise pour les gâteaux divers et variés, sans prendre un gramme sur les hanches et les cuisses, voire en en perdant. La solution: cuisiner et encore cuisiner, mais des gâteaux "light". Rangez vos préjugés! Qui dit gâteaux lights ne dit pas forcément gâteaux pâteux et insipides! Par contre, c'est vrai, il vaut mieux aimer les fruits car ce sont eux nos meilleurs aides culinaires.

Donc aujourd'hui, dans la série, "je me fais plaisir avec un super gâteau fondant et moelleux", voici le mousseux aux pommes. Complètement bon et complètement déculpabilisant.

C'est parti pour la recette!

moelleux

MOUSSEUX AUX POMMES

Pour un moule à manqué d'environ 25cm de diamètre:

5 pommes épluchées et râpées

3 oeufs

1CS de sucre roux

60g de farine

1/2 sachet de levure

1cc d'extrait de vanille

100g de fromage blanc 0%

Allumer le four à 175°. Séparer le blanc des jaunes d'oeufs et dans une jatte battre ces derniers avec le sucre et le fromage blanc. Ajouter la farine, la levure et l'extrait de vanille. Incorporer les pommes râpées. Monter les blancs en neige ferme et incorporer petit à petit en soulevant bien la pâte. Chemiser un moule à manquer avec du papier sulfurisé et y verser la préparation. Faire cuire au four pendant 35mn.

Et voilà! Simple et si yummy!!!

Posté par tellou à 10:00 - Desserts - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 avril 2008

Vie éternelle et crème anti-cellulite : mode d’emploi proposé par St Jean

perfect_slim

Aujourd’hui, c’est St Jean qui nous rapporte les propos de Jésus sur la manière d’obtenir la vie éternelle. Chez vous, dans le bouquin peut-être un peu poussiéreux qui s’appelle Bible, vous trouverez le texte complet chez St Jean, chapitre 3, versets 7 à 15.

            

Cher ami lecteur qui veut trouver ici la recette de la vie éternelle, la voici : il ne s’agit pas tant de faire, que d’être. Si tu penses qu’il faut « faire » des actions pour plaire à Dieu, gagner des points et monter l’échelle qui te mènera au Paradis, passe ton chemin ! Un peu à la manière des crèmes amincissantes anti-cellulite, le christianisme est la religion du non-effort (enfin presque…) pour un résultat garanti. Disons que l’on est très aidé.

Un des points les plus important est qu’il ne s’agit pas de « monter » et de peiner dans la côte. Dieu et la vie éternelle ce n’est pas la récompense ultime si on a été agréable aux yeux de Dieu sur terre. La vie éternelle c’est ici et maintenant. Il ne s’agit pas de « faire » en se disant « quand je serai mort, youpi, Dieu me prendra dans ses bras et me dira à quel point j’ai été un brave type sur terre ». Il s’agit plutôt d’ « être » parce que Dieu nous prend dans ses bras maintenant en nous disant déjà qu’on est quelqu’un de super. C’est pas facile tous les jours, mais ça Dieu le sait, puisqu’il l’a vécu. Si Jésus est venu sur terre c’est bien pour « tester » la condition humaine et nous dire qu’il ne faut pas attendre d’être au ciel pour réaliser le monde où une seule règle prévaut (l’amour). Si Jésus est « descendu » sur terre c’est bien pour nous montrer que ce n’est pas à nous de « monter », mais que Dieu est là, avec nous, sur le chemin.

Par contre, il fallait que Jésus meurt et ressuscite pour prouver aussi que de la même manière que Dieu a testé le fait d’être humain, aller au-delà de la mort nous montre que nous aussi, à notre mort, nous allons « tester » le fait d’être un chouïa divins. Si si !! C’est pas un super programme ça ?

            La seule chose que nous demande Dieu c’est de croire. Croire que toute notre vie, il est là à côté de nous. Croire que dans ce que je suis, dans ce que je vis, Il est là. Pas facile, surtout quand ça va pas. D’ailleurs généralement quand ça va bien, on ne se pose même pas la question de savoir si Dieu est là ou pas.

            Alors, pour nous faciliter la tâche de croire et d’être des gens bien ici et maintenant, Dieu nous a donné un super outil : l’Esprit Saint. Nous aurons l’occasion d’en reparler surtout en abordant Pentecôte. Mais déjà, Jésus nous donne un indice aujourd’hui : « Le vent souffle où il veut : tu entends le bruit qu'il fait, mais tu ne sais pas d'où il vient ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né du souffle de l'Esprit. »

Posté par tellou à 11:03 - Petite catéchèse impertinente - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Page précédente  1  2  3